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Spacetrain : « l’Hyperloop » français

La startup Jacques Vaucanson, créée en 2017, cherche à lever des fonds pour développer une navette autonome montée sur coussins d’air vouée à circuler sur un monorail à des vitesses subsoniques.

Spécialisée dans l’aéronautique, Jacques Vaucanson – du nom d’un inventeur du XVIIIe siècle –  travaille sur un projet de train pneumatique proche du concept de l’ingénieur des années 70.

Après plusieurs travaux de recherche & développement ainsi que de simulations informatiques commencés en 2016, le projet entre dans sa deuxième phase.

Baptisée Spacetrain, cette navette complètement automatisée est propulsée par des moteurs à induction linéaires. Ces derniers ont l’avantage d’être silencieux et de fonctionner à l’électricité, permettant ainsi de les alimenter en énergies renouvelables. Avec cette technologie, la navette peut atteindre une vitesse moyenne de 540 km/h, soit 200 km/h de plus que le TGV, avec des pics à 720 km/h.

« Le projet Spacetrain s’adresse d’abord aux usagers des lignes interurbaines qui souhaitent un renouveau dans leurs modes de déplacements », souligne Emeuric Gleizes, CEO Spacetrain.

L’équipe de douze ingénieurs qui travaille sur cet « hyperloop » français a déposé des brevets et ébauché les plans. Mais la start-up a maintenant besoin de 30 millions d’euros afin de construire un prototype.

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Emeuric Gleizes, CEO de Jacques Vaucanson, explique : « Le projet Spacetrain s’adresse d’abord aux usagers des lignes interurbaines qui souhaitent un renouveau dans leurs modes de déplacements. Mais pour parvenir à répondre à ces attentes nous avons besoin de nous entourer de partenaires solides. Des partenaires technologiques mais également des partenaires financiers, qui nous accompagneront tout au long de cette aventure. »

Le projet prévoit d’embarquer de 20 à 40 personnes, mais la version commerciale du Spacetrain devrait accueillir 140 voyageurs. Si tout se déroule dans les temps, les premiers tests auront lieu en 2020 et la navette sera mise sur le marché en 2025.

En prenant en compte la construction de la ligne, la consommation énergétique, la navette et l’entretien de l’infrastructure, le projet pourrait se développer pour un coût de construction équivalent à 8 millions d’euros du kilomètre. Un montant bien en deçà de ceux de ses principaux concurrents qui proposent près de 50 millions d’euros du kilomètre.

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A titre de comparaison le prix d’une ligne à grande vitesse se situe entre 20 et 30 millions d’euros par kilomètre.

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