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Low-cost : Transavia, RyanAir et Easy Jet avancent leurs pions sur le marché français

La filiale low cost du groupe Air France-KLM présente une croissance à 2 chiffres pour la troisième année consécutive et les prévisions restent optimistes pour 2019. La compagnie augmentera ses capacités et pourrait ouvrir une quatrième base en France. Ryanair et EasyJet cherchent aussi un relais de croissance en France dans un contexte 2019 incertain lié à une surcapacité sur certains marchés, à la hausse du coût du carburant et au Brexit.

Les bons résultats de Transavia en 2018

La low cost Transavia réussit une année 2018 en forte croissance : 15,8 millions de passagers transportés (+7,1%), un chiffre d'affaires de 1,611 milliard d'euros (+12,2%) et un bénéfice d'exploitation de 139 millions d'euros (+18%). Le groupe prévoit d'augmenter les capacités de 10% en 2019 et de se développer davantage encore en France à l'aide d'une base supplémentaire. 2 des 3 existantes actuellement sont déjà saturées (Paris Orly et Nantes). 5,8 millions de passagers étaient transportés par Transavia France en 2017.

De nouvelles bases françaises pour le n°1 et le n°2 du low cost en Europe

Ryanair, leader européen avec 130 millions de passagers transportés, a annoncé le 20 février qu'il ouvrira une 3ème base en France à Toulouse. Sont déjà prévues les ouvertures des bases de Bordeaux et Marseille. A la clé, la possibilité d'ouvrir de nouvelles lignes et l'espoir d'attirer 20% de voyageurs en plus depuis la ville rose. Easyjet, leader en France sur le marché low cost avec 20 millions de passagers a elle-aussi annoncé une nouvelle base, sa 7ème, à Nantes au printemps 2019. Le DG France exprimait l'intérêt que porte la compagnie au marché français en rappelant que le marché du low cost représente seulement 30% en France contre 48% dans les autres pays européens.

Lire notre TOP des métropoles françaises pours les marchés hôteliers en 2018

Brexit et coût du carburant en 2019

Ryanair affiche toutefois sa prudence sur les autres marchés par la voix de son DG Marketing, Kenny Jacobs, notamment en Espagne où la compagnie stoppe la croissance de ses capacités (3,5% en 2019 contre 10,7% en 2018) et annonce la possibilité de fermer certaines bases. Lors des résultats de l'exercice 2017 - 2018, la compagnie s'était déjà montrée pessimiste en faisant référence à l'incertitude sur les coûts du carburant et au Brexit. L'objectif pour cette année : consolider en attendant que les plus petites compagnies, qui ne pourront s'adapter, disparaissent.

Lire l'évaluation des risques liés au Brexit dans l'article "Hard Brexit : la bombe à retardement pour les compagnies aériennes ?"

Pour rappel, Easyjet s'est organisé en créant une filliale, Easyjet Europe basée en Autriche, qui permettra d'opérer plus de la moitié de ses vols sans conséquences. Dans ce contexte du Brexit, la low cost anglaise Flybe a aussi été acquise par Virgin Atlantic le 22 février 2019 avec comme objectif assumé d'opérer des vols depuis l'Europe vers les aéroports de Manchester et Londres Heathrow d'où sont affrétés les vols transcontinentaux de Virgin Atlantic.

Rendez-vous pour une photographie du marché en mai 2019 après la parution des résultats de Easyjet et Ryanair...

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