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En direct du TourInvest Forum 2016

Les professionnels du tourisme sont réunis aujourd'hui à l'InterContinental Paris Le Grand pour la quatrième édition du TourInvest Forum, événement destiné à stimuler l’investissement touristique et hôtelier. Thème de cette édition 2016 : "Grands événements et Innovation : les moteurs de l'investissement touristique."

Retrouvez nous en direct sur Twitter avec le #TIF2016 pour suivre en exclusivité les phrases clés des intervenants du TourInvest Forum 2016. 9H30 - Introduction, Christian Mantei, Directeur Général Atout France"Un premier plan de relance a été établi, avec un plan d'action dans une quinzaine de marchés à forte valeur ajoutée.""Des stratégies d'influence se sont développées, cela ne serait pas possible sans la communauté des acteurs du tourisme au niveau global.""Nous avons formé un partenariat étroit avec tous les acteurs de la distribution."Deux notions sont importantes dans cette période chahutée :- Accueil : il faut redoubler d'attention, avoir des gestes nouveaux et développer des services efficaces pour accueillir les touristes."- Investissement : car il n'y a pas de reprise ou de perspective de croissance si nous n'investissons pas.""En 2015 l'investissement a fléchi mais les perspectives 2016 sont positives avec une perspective de croissance de +1,1%. - L'hôtellerie est repartie dans une phase de développement quantitatif, et ce alors même que la location entre particuliers est en pleine croissance.""Renouvellement du classement pour améliorer la qualité de l'offre d'hébergement.""La filière rencontres et événements professionnels reste très dynamique.""Notre stratégie marketing valorise les marques de destination et démontre toute sa pertinence c'est la singularité et la richesse de la France. Les résultats restent cependant très contrastés selon les régions françaises.""Au-delà des marchés impactés il existe des marchés internationaux qui progressent fortement: Le Mexique et l’Inde (500 000 Visiteurs indiens : +6%.)".9H45 - Présentation Atout France, Philippe Maud'hui, Directeur de l'ingénierie et du Développement Atout FranceMarques et investissements pour accélérer l'internationalisation“L’investissement touristique résiste bien avec 12,6 milliards d’euros pour l’année dernière.”"Depuis quelques années, nous assistons à une tendance haussière en prenant en compte les investissements dynamiques en matière hôtelière. Cet investissement se lit également dans l’évolution des permis de construire."“Nous assistons à un phénomène de nouvelle croissance quantitative du nombre de chambres.”“Quelques secteurs sont en croissance significative en 2016, notamment les villages de vacances et les parcs de loisirs.""L’évolution des flux internationaux sont poussés par les flux extra-européens. On redécouvre depuis quelques mois une connexion forte des flux touristiques avec l’évolution des PIB et des devises. Il faut intégrer ce contexte de turbulence forte sur les devises.""Au niveau des marchés européens, l'Allemagne, les Pays Bas et la Suisse sont des marchés qui pèsent lourds en termes de flux et de recettes.""Les emplois salariés du tourisme ont baissé de 2,2% en 5 ans.""Nous assistons à une croissance structurelle des flux aériens qui augmentent plus vite que les flux touristiques.""Le trafic exta-européen en France pèse près de 35%. Sur les cinq dernières années, la France a eu une position d’attractivité forte.""L’internationalisation concerne l’ensemble des aéroports français. Les compagnies low-cost connaissent une hausse de plus de 26%.""Il faut tenir compte de paramètres rationnels et émotionnels, et la marque est au cœur de la stratégie. Il y a aujourd'hui 20 contrats de destination.""Internet renforce cette différenciation par l’excellence et accélère la concentration.""Le mouvement va s’amplifier, tel un big bang de la métropolisation.""Les territoires raisonnent à travers leurs marques, qui elles-mêmes raisonnent par rapport à l’attractivité.""Selon un baromètre piloté par la DGE, la qualité d’accueil en France s’améliore, cependant des fragilités demeurent : sentiment d’insécurité – et ce, avant même les attentats. C'est un challenge à gagner dans les années futures.""Un accroissement des courts séjours se met en œuvre, c'est un facteur d'attractivité et d'accessibilité.""Seule Paris est dans le top 25 des métropoles européennes en matière de nuitées hôtelières."Le taux de départ des français est en hausse, mais reste segmenté. Les segments milieu de gamme et inférieur souffrent le plus.""La filière rencontres et événements professionnels connaît une bonne résilience.""Le flux international lié aux affaires baisse mais plus lentement que la filière loisirs.""Les secteurs culture, art de vivre et patrimoine sont des facteurs d’attractivité majeurs. De bons résultats sont enregistrés en termes de satisfaction des visiteurs. Le taux de repeaters est élevé."Aujourd’hui le tourisme est au centre d’une politique d’investissement.""L’événementiel est un levier d’énergie positive."10H05 - Master Class, les hébergements touristiques ont-ils déjà commencé à se réinventer ?Anne-Catherine Péchinot, Directeur Général Gîtes de France“Les clients sont plus jeunes qu’avant et on observe une montée en gamme, même si la clientèle Gîte de France demeure avant tout française. La moyenne d’âge est de 50 ans.""La clientèle évolue de manière significative. Elle souhaite vivre une expérience. ""Le client a de multiples envies, il faut le capter au moment où il a son envie.""Chaque année nous accueillons 3 200 nouveaux hébergements, soit 470 millions d’euros d’investissement.""Les propriétaires s’investissent beaucoup dans des produits qui font vivre des expériences. Nous assistons à une forte montée en gamme.""Réutiliser les meubles dont on ne veut plus pour chez soi est une approche qui ne fonctionne plus du tout.""Les nouveaux propriétaires veulent un retour sur investissement et montent en gamme.""Les nouvelles formes d'hébergement constituent un produit d’appel pour faire vivre le reste du patrimoine. Beaucoup de propriétaires sont des multi-propriétaires. La rénovation de patrimoine est une autre motivation."" Nous disposons de 2 000 hébergements en ville, dont 200 à Paris ; cela représente une faible part du parc que l’on continue à développer.""Notre démarche est de permettre à plus de gens de voyager : donner envie à plus de jeunes de voyager. Pour cela, il faut aller dans les destinations où il n’y a pas ou peu d’offre actuellement." "Le produit hybride est un produit dans lequel le client retrouve un bon emplacement en centre-ville - un élément fondamental."" Le rôle de Gîtes de France est d'accompagner les porteurs de projets - en particulier sur la partie financière. Notre démarche est également sociétale et sociale.""Certains propriétaires font ça de façon professionnelle, avec 14-15 salariés.""Gîtes de France enregistre de bons résultats : +6,5% du volume d’affaires cette année.""L’activité de chambre d’hôte est difficile. C’est un emploi temps plein. 20 000 euros en moyenne de chiffre d'affaires. Le marché se réduit donc de lui même."Romain Viennois, Président France Hostels"La clientèle jeune est en quête de facilité, notamment en termes de paiement et de réservation. Les notions d'hospitalité (qualité de l’accueil) et de prix sont également décisives. Cette clientèle a besoin d’être rassurée, elle est en quête de rencontres.""Le produit doit être unique. Les clients veulent un produit qui leur correspond, et ils souhaitent vivre une aventure.""La tendance est à la professionnalisation du métier."Gurvan Branellec, Président Nomad Hotels"On vit actuellement une période de forte transformation. Nous avons besoin de nous remettre en question en permanence.""On essaie aujourd'hui de casser les codes : le consommateur devient l’acteur de son séjour. Nous proposons par exemple : un lit à 360°, des lumières que l'on peut déplacer ou encore une douche au milieu de la chambre dans une démarche éco-responsable.""Nous proposons beaucoup de nouvelles technologies dans les chambres avec un guide d’utilisation.""En tant qu'hôteliers, nous avons eu tendance à nous endormir sur nos lauriers. Le combat est difficile."Paul Besnainou, Président Sweet Inn"Aujourd’hui, les voyageurs sont plus en quête d’une expérience que d’un endroit où dormir.""Au début, nous avions une volonté d’orienter le parc pour des familles qui seraient intéressées par un appartement. Finalement, nous accueillons une forte clientèle corporate, de plus en plus chinoise, ainsi que des familles.""La volonté de vivre une expérience se retrouve sous les différentes formes d'hébergement.""Le concept de Sweet Inn : accent sur la déco et le design des chambres qui ont un concept en adéquation avec l’ambiance et l'atmosphère du quartier.""Nous sommes propriétaires des baux des appartements. Chaque ville a sa propre législation, que l’on doit respecter.""Sweet Inn est un hôtel, mais éparpillé dans la ville. Nous avons un lobby, des appartements, ainsi que des partenariats avec des salles de sport.""Dans la volonté et dans l’esprit, Sweet Inn donne une expérience locale. Nous proposons quelques appartements par immeuble pour assurer un esprit de voisinage.""Nous proposons des services additionnels à la carte selon le choix du client. Cela permet de proposer un prix à la nuit abordable.""Les loyers représentent aujourd'hui environ 40% de nos charges."11H15 Intervention de Vanguelis Panayotis, Président MKG ConsultingComment investir dans le contexte d'un marché en reconstruction ?"Des disparités existent à travers l’Union européenne : le RevPAR global Europe était en hausse de 4,8% en 2015 par rapport à la même période l'an passé.""L'Île-de-France et la région PACA représentent près de 50% du poids de l’hôtellerie en France.""En France, le RevPAR est en baisse de 5.8% sur les dix premiers mois de 2016 en comparaison de l'année précédente.""Les vertus du tourisme français sont désormais en passe de devenir celles du tourisme allemand.""Depuis 2 ans, nous assistons à une reprise de l’offre en France.""Entre 2008 et 2014, la dynamique de l’offre accompagne la dynamique de la demande.""Nous sommes dans une industrie où l’offre est un élément stimulant de la demande.""Sur les petites unités, nous assistons à un recul des établissements de chaînes et des indépendants.""La dynamique était portée par les chaînes pendant huit ans et les indépendants se sont contractés. Ces dernières années en revanche, les deux connaissent un regain de dynamisme"."On entre dans une phase de restructuration dans le monde, et tout particulièrement en France.""L’hôtellerie est devenue un actif alternatif.""Le problème ce n'est pas les liquidités, c’est de les investir.""Les investisseurs multi-enseignes sont sur l’ensemble du continent européen, ce qui leur permet de diversifier leurs portefeuilles.""Le portage de l’investissement a évolué avec des acteurs très structurés.""Dans le Top 15 mondial, on retrouve seulement un groupe hôtelier européen parmi les opérateurs chinois et américains.""Nous sommes en train de vivre une révolution sociétale, un changement profond." "La marque n’est plus un élément différenciateur de la satisfaction, au contraire des équipements et des langues parlées par le personnel. La France est au-dessus de la moyenne concernant l’équipement wifi.""Les équipements à l'attention des familles (chaises hautes, garde, berceau…) sont aujourd'hui un véritable enjeu.""En ce qui concerne les startups, on observe l'émergence de nouveaux acteurs de l’économie digitale. Un peu plus de la moitié d'entre elles opèrent dans le domaine du marketing."11H45 - Master Class, Destinations, opérateurs et promoteurs, quels partenariats construire pour accélérer le développement ?Emma Delfau, Sous-directrice du tourisme Direction Générale des entreprises- Ministère de l'économie, de l'industrie et du numérique"80% des touristes étrangers se concentrent sur 20% du territoire (Paris, Riviera, Alpes)." "Nous avons une volonté de donner un outil pour que les territoires travaillent ensemble.""Atout France peut vendre la destination France uniquement à travers ses 20 marques et évite une vision éparpillée de la destination.""Les 20 marques sont en phase de travail intense, elles sont actives et à des niveaux de maturité différents."Sandrine Fanget, Chef du service Tourisme Région Normandie" Les territoires sont différents et impliquent des manières de travailler différentes"."Nous avons crée une nouvelle marque : Normandie terre de liberté"."Les produits existaient déjà mais on note un collectif d’acteurs.""L’offre est en train d’évoluer, les démarches qualité sont de plus en plus présentes. Nous sommes face à une prise de conscience sur les problématiques de demain.""Le Mont Saint Michel constitue un territoire compliqué, car on a pris les choses à l’envers. On ne s’est pas donné le temps de se poser les bonnes questions avant."Olivier Poirier-Courtansais, Directeur Adjoint Vendée Expansion"Le tourisme est un secteur économique à part entière, c’est une donne qui n’est pas naturellement intégrée par les élus.""Il faut concevoir le tourisme localement. Ce doit être une politique d’aménagement. La maîtrise du foncier est essentiel à son développement.""Le rôle de lobbying est essentiel."“Le rôle de chacun est important mais chacun doit faire son job et rien que son job”.“Ceux qui ont des idées ne sont pas toujours ceux qui ont les moyens.”"Le Puy du Fou a accueilli 2,2 millions de visiteurs cette année.""Les deux phares de la Vendée sont le Puy du Fou et le Vendée Globe : 350 000 visiteurs le jour du départ."Le Vendée Globe est un produit touristique en tant que tel.""Nous assistons à une mutualisation des moyens dans une période de raréfaction des finances publiques."Alain Tayar, Directeur Production Bouygues Bâtiment Île-de France"Nous sommes remontés dans la chaîne de valeurs.""La meilleure des forces est celle consacrée à la réalisation du projet.""Aujourd’hui les usages évoluent tellement vite qu’ils échappent aux visions de rentabilité des investisseurs.""Notre vraie valeur ajoutée : définir une gamme en fonction d’un besoin réel.""Nous sommes ambassadeurs de la reconversion de bâtiments, cela est un vrai sujet en ville notamment à Paris.""L'intérêt de préservation des bâtiments reste au coeur du débat."12H30 - Keynote Comité régional du tourisme Paris Île-de-FranceEtude sur le potentiel touristique des gares du Grand Paris ExpressFrançois Navarro, Directeur Général Comité Régional du tourisme de Paris Île-de-France"Nous souhaitons être un levier une aide à la décision."Sylvie Bergeret, Directrice des Etudes MKG Consulting"La création du Grand Paris va modifier le paysage. Paris est l’une des principales destinations touristiques mondiales mais l’offre se concentre à Paris ou à proximité des sites touristiques.""On a travaillé gare par gare (soit 28 unités) et travaillé par Hubs (14 en tout).""Cela permettra l’émergence de nouveaux quartiers d’affaires et de capter une clientèle qui viendrait naturellement à Paris.""On a tenu compte du réseau actuel, l’attractivité, les entreprises potentiellement présentes, l’offre hôtelière, les projets de développement touristiques existants et non encore engagés.""On a travaillé sur le potentiel supplémentaire sur chacun de ces sites.""Paris Saclay est un des principaux hubs qui modifie le territoire de cette zone, nécessitant une adaptation hôtelière.""On a travaillé sur les sites touristiques existants pouvant bénéficier d’une nouvelle attractivité.""L’objectif sera de trouver des hébergements différenciants plutôt que de reproduire l’offre existante."14H Keynote JO 2024Guillaume Cussac, Directeur Administratif et Financier Comité de Candidature Paris 2024"Il faut gagner la campagne qui aboutira le 13 septembre prochain.""Cet investissement représente un potentiel, notamment de retour sur investissement, ainsi que des retombées sociétales.""Pour le CIO, 42 000 chambres sont nécessaires pour accueillir tous les professionnels ainsi que les sponsors...""Depuis mai 2016 un groupe de travail s’est constitué, incluant de grands groupes hôteliers, des syndicats hôteliers pour rédiger une lettre de garantie qui permet d’assurer au CIO un prix maximum garanti, ainsi qu'une garantie d’allotement, objectif de 80% pour des populations qui viennent travailler pendant les jeux."A partir du 3 février 2017 nous entrons en compétition internationale."Christian Mantei, Directeur Général Atout France"C’est un enjeu stratégique : il faut valoriser tout ce que nous avons et mieux exploiter ce que l’on possède déjà.""Il faut qu’on soit uni, que le tourisme joue pleinement son rôle.""C’est un projet qui unit tous les secteurs, toutes les populations notamment derrières les associations…"14H30 - Conclusion, Georges Panayotis, Président et Fondateur Hospitality ON"La France souffre dans le secteur de l’hôtellerie, plus particulièrement Paris. Au-delà des éléments conjoncturels, il y a un problème structurel dû à une politique désastreuse appliquée depuis 15-20 ans.""Nous avons assité à un blocage de l’offre pendant des années. Si l’offre était limitée, la demande était là et on a augmenté les prix. Nous en payons les conséquences aujourd’hui.""La hausse des prix a conduit à une déconnexion vis-à vis du consommateur, et cela a mené au développement de l’économie collaborative.""Il faut aujourd’hui avoir une offre plus efficace."

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