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Tendances

Une lente reprise en juin qui clôture un premier semestre largement impacté par la crise sanitaire

Au cours du premier semestre 2020, l'industrie hôtelière européenne a vu son taux d'occupation baisser de 40,8 points, son prix moyen de 12 % et son RevPAR de 63,2 %. Les segments haut de gamme, qui dépendent davantage des visiteurs étrangers, ont été plus touchés que les segments les plus économiques. Les baisses de fréquentation ont variées de 32,5 points pour le segment super-économique à 45,3 points pour les segments haut de gamme et luxe. Le RevPAR a chuté de 52,2 % à 67,3 % en fonction des segments.

En termes de taux d'occupation, au cours du semestre, tous les pays n'ont pas été touchés de la même manière. Pour diverses raisons, notamment la part de la clientèle nationale dans le mélange de nationalités, certains pays comme l'Italie (-49,7 pts / -74,1 % du RevPAR), les Pays-Bas (-47,5 pts / -68,2 % du RevPAR), l'Autriche (-47. 7 pts / -66, 0 % du RevPAR) et le Portugal (-47,3 pts / -71,5 % du RevPAR) ont été plus touchés, tandis que d'autres ont mieux résisté, notamment l'Allemagne (-39,3 pts / -58,5 % du RevPAR) et la France (-37,2 pts / -62,1 % du RevPAR).

Jusqu'en février dernier, cependant, les performances des hôtels européens étaient stables, voire en légère hausse par rapport à l'année précédente. A partir de mars, avec le début des fermetures dans la plupart des pays européens, ces indicateurs ont fortement baissé. Le taux d'occupation européen (calculé par rapport au nombre de chambres existantes, ouvertes ou fermées) est passé sous la barre des 25 % en mars, avant d'atteindre un creux de 4 % en avril. Une légère reprise s'est ensuite amorcée en mai (6,8 %), puis une autre plus importante en juin (17,9 %), en phase avec le recul des mesures de confinement dans plusieurs pays européens.

En juin, la reprise en Europe s'est accentuée, mais de manière inégale selon les pays. En termes d'occupation, certains pays obtiennent de meilleurs résultats que d'autres.

C'est notamment le cas de la France ou de l'Allemagne qui, sur cette période, sont passés à 24,5 % et 20,6 % de TO, après avoir été à 8 % et 8,5 % en mai. Cette reprise est due à une forte proportion de clients nationaux (64,3 % pour la France et 76,2 % en Allemagne), alors que des pays comme l'Italie (50,5 %), l'Espagne (34,0 %) et la Grèce (16,2 %) affichent des taux d'occupation plus faibles (respectivement 9,6 %, 7,9 % et 6,2 %).

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