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L’Hôtellerie européenne voit rouge

L'Europe enregistre une impressionnante baisse de son RevPAR (-17,0 %). La récession économique pèse sur la fréquentation des établissements (-6,4 pts) et entraîne une chute des prix moyen (-6,2 %). L'année 2009 part sur de très mauvaises bases.

Le mois de janvier est traditionnellement faible mais il peut être riche en indications. Son activité reposant presqu’exclusivement sur le segment Affaires, il permet de prendre le pouls de ce segment. Malheureusement, celui-ci bat nettement moins vite que les années précédentes. Le diagnostic est sans appel : l’hôtellerie européenne souffre d’une sérieuse crise d’anémie. Les sociétés contractent leurs coûts et obligent les hôtels à compresser leurs prix. Toutes les catégories sont touchées à l’exception du segment Budget. Face à une baisse particulièrement sensible des taux d’occupation, les établissements haut de gamme européens doivent limiter très nettement leurs ambitions en matière tarifaire. Le milieu de gamme est obligé de suivre l’ordre des choses qui vient d’en haut. Fait surprenant, l’hôtellerie économique se montre moins résistante qu’espérée. Et, dire qu’il y a tout juste un an, le RevPAR européen progressait de 4,6 %.L’hôtellerie européenne rougit, mais sans aucun plaisir. Elle subit sans pouvoir réagir la récession dans laquelle s’enfoncent la quasi totalité des pays européens. Face à une demande vacillante, la promotion tarifaire est une arme toute trouvée que les hôteliers n’hésitent plus à brandir. Aveu de faiblesse, la guerre des prix dans le 4* est proche de se déclencher dans certaines destinations où TO et prix moyen baissent de concert. A Amsterdam et Prague, fortement dépendantes du tourisme international, la concurrence est rude pour attirer une clientèle en net recul. L’Italie a le moral en berne. L’intense développement de l’offre haut de gamme constaté ces dernières années en Espagne n’est pas sans conséquence sur les résultats actuels. Londres et le Royaume-Uni n’affichent plus la superbe de ces dernières années et s’enfoncent dans la crise. Certains pays qui avaient longtemps résisté à la vague de mauvais résultats comme l’Allemagne, la Belgique ou la Suède voient leurs digues se fissurer. Dans ce sombre panorama, la France fait figure de "bon élève" avec son recul à un seul chiffre.L’hôtellerie européenne rougit, mais sans aucun plaisir. Elle subit sans pouvoir réagir la récession dans laquelle s’enfoncent la quasi totalité des pays européens. Face à une demande vacillante, la promotion tarifaire est une arme toute trouvée que les hôteliers n’hésitent plus à brandir. Aveu de faiblesse, la guerre des prix dans le 4* est proche de se déclencher dans certaines destinations où TO et prix moyen baissent de concert. A Amsterdam et Prague, fortement dépendantes du tourisme international, la concurrence est rude pour attirer une clientèle en net recul. L’Italie a le moral en berne. L’intense développement de l’offre haut de gamme constaté ces dernières années en Espagne n’est pas sans conséquence sur les résultats actuels. Londres et le Royaume-Uni n’affichent plus la superbe de ces dernières années et s’enfoncent dans la crise. Certains pays qui avaient longtemps résisté à la vague de mauvais résultats comme l’Allemagne, la Belgique ou la Suède voient leurs digues se fissurer. Dans ce sombre panorama, la France fait figure de "bon élève" avec son recul à un seul chiffre.

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