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Analyses

Allemagne, Espagne, Royaume-Uni : le match des saisonnalités

Entre ces trois marchés des plus dynamiques en Europe, quelles sont les spécificités de chacun ? Comment évoluent-ils en termes de fréquentation hôtelière depuis huit ans et quels sont les moments cruciaux à ne pas rater pour les acteurs du tourisme ?

L’Allemagne : succès en septembre et mai

Outre-Rhin, l’Allemagne connait un pic de fréquentation en septembre où les TO dépassent pour les uniques fois de chaque année depuis 2014 la barre des 80 %. Reprise des événements d’affaire et Oktoberfest participent à cet élan d’attractivité pour le pays. Si le reste de l’année les taux d’occupation oscillent entre 75,5 % et 69,2 %, marquant une certaine stabilité de fréquentation, janvier et février sont les deux seuls mois en dessous de ces performances. L’écart de fréquentation entre septembre et janvier 2017 était tout de même de 25 points, montrant la faiblesse des mois d’hiver en termes de taux d’occupation.  

 

L’Espagne : la destination qui attire désormais en hiver

Fidèle à sa réputation l’Espagne connait de fortes hausses de taux d’occupation durant les mois estivaux. L’attractivité de ses destinations en été en fait une destination de choix pour les vacanciers, qui remplissent les hôtels. Septembre, juin et juillet 2017 voient leur TO dépasser les 80 % a contrario de décembre et janvier en dessous de 60 %. L’écart entre les deux mois les plus contrastés est de plus de 27 points, symbole de la saisonnalité touristique du pays.

Si, les mois d’hiver enregistrent les plus basses performances de fréquentation, ceux-ci ont tout de même fortement augmenté au cours des précédentes années : avant 2013, ils ne franchissaient pas la barre des 50 % en janvier.

Le Royaume-Uni : hauts TO toute l’année

Destination d’affaires et de loisirs, le Royaume-Uni affiche parmi les plus hauts taux d’occupation tout au long de l’année. En 2017, huit mois sur douze dépassent la barre des 80 % de TO (en incluant avril 2017 à 79,9 %) avec deux pics en septembre et juillet. Le pays a travaillé son attractivité pour le mois d’août et reste à la peine en janvier en dessous de 65 % de 2011 à 2016.

Malgré ces écarts de fréquentation, le Royaume-Uni enregistre un écart de fréquentation moins marqué que l’Espagne et l’Allemagne. Ainsi, seuls 19 points séparent juillet de janvier 2017.

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