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"Les longs séjours" : un segment attractif pour les investisseurs

Plus de 8 milliards de dollars. C'est ce que Lightstone a dû mettre sur la table en avril 2007 pour acquérir le groupe Extended Stay Hotels auprès de Blackstone. Au passage, ce géant de l'investissement réalise une jolie plus-value : Extended Stay Hotels a presque doublé de valeur en trois ans. Ce chiffre – largement supérieur au prix d'achat de groupes hôteliers de renom comme Fairmont, Four Seasons, La Quinta ou la Société du Louvre - met en lumière l'attractivité croissante du segment extended stay auprès des investisseurs.Guus Bakker, Directeur des opérations de Frasers Hospitality pour l'Europe et le Moyen-Orient, reconnaît les avantages de la formule : “les marges opérationnelles de l'extended stay sont supérieures à celles de l'hôtellerie”. Une raison qui peut expliquer pourquoi AXA a confié à Frasers l'exploitation en résidence hôtelière d'un des fleurons de son parc immobilier, Le Claridge sur les Champs Elysées. Même constat pour Laurent Basnier, le directeur général d'Adagio City Aparthotel : “nos meilleurs ratio de marge brute (GOP) peuvent approcher les 70%”. Si le coût de construction de chambre est sensiblement équivalent à celui d'un hôtel classique, la rentabilité au m2 permet de contrebalancer un foncier plus cher. Elle permet aux établissements “extended stay” de s'installer avec un moindre risque au cœur des grandes villes, une des forces du concept Sur des marchés incertains, le concept offre de la souplesse et peut évoluer dans le temps. Nicolas Tommasini, Senior VP responsable de la stratégie hôtelière du groupe Orco, spécialisé dans les résidences hôtelières en Europe de l'Est : “l’important est de concevoir un produit à la fois court ou long séjour, offrant de la flexibilité aux clients mais aussi aux investisseurs qui peuvent, en fonction du besoin, le positionner différemment, en immeuble d'habitation voire en hôtel”. Les investisseurs institutionnels sont de plus en plus convaincus face à ces perspectives de retour rapide sur leur investissement. “C’est un modèle pérenne”, remarque Eric Blanc, directeur général du groupe Océanis qui développe les Park & Suites en France. Ce marché ajoute un dernier avantage à tous ceux précédemment évoqués : les incitations fiscales. Conséquence : les spécialistes de la promotion immobilière se sont penchés de longue date sur l'hôtellerie long séjour. Filiale du groupe Menguy Investissement, le groupe Dom'Ville'Services développe avec succès ses AppartCity en ciblant les agglomérations secondaires et tertiaires plutôt que les grandes métropoles. Le doublement de son parc est programmé. Face aux Adagio ou Citadines qui ont de nombreux projets dans les cartons, la compétition est lancée pour la place de leader des résidences urbaines.Au petit jeu des comparaisons, les fondamentaux du produit long séjour peuvent faire pâlir d'envie les directeurs financiers de l'hôtellerie classique : moins de frais de personnel ; des réservations de longue durée, donc des coûts marketing inférieurs ; des services payants mais qui sont standards dans l'hôtellerie comme le service de chambre ; enfin, la possibilité d'optimiser la fréquentation avec des ventes à la nuitée.Guus Bakker, Directeur des opérations de Frasers Hospitality pour l'Europe et le Moyen-Orient, reconnaît les avantages de la formule : “les marges opérationnelles de l'extended stay sont supérieures à celles de l'hôtellerie”. Une raison qui peut expliquer pourquoi AXA a confié à Frasers l'exploitation en résidence hôtelière d'un des fleurons de son parc immobilier, Le Claridge sur les Champs Elysées. Même constat pour Laurent Basnier, le directeur général d'Adagio City Aparthotel : “nos meilleurs ratio de marge brute (GOP) peuvent approcher les 70%”. Si le coût de construction de chambre est sensiblement équivalent à celui d'un hôtel classique, la rentabilité au m2 permet de contrebalancer un foncier plus cher. Elle permet aux établissements “extended stay” de s'installer avec un moindre risque au cœur des grandes villes, une des forces du concept Sur des marchés incertains, le concept offre de la souplesse et peut évoluer dans le temps. Nicolas Tommasini, Senior VP responsable de la stratégie hôtelière du groupe Orco, spécialisé dans les résidences hôtelières en Europe de l'Est : “l’important est de concevoir un produit à la fois court ou long séjour, offrant de la flexibilité aux clients mais aussi aux investisseurs qui peuvent, en fonction du besoin, le positionner différemment, en immeuble d'habitation voire en hôtel”. Les investisseurs institutionnels sont de plus en plus convaincus face à ces perspectives de retour rapide sur leur investissement. “C’est un modèle pérenne”, remarque Eric Blanc, directeur général du groupe Océanis qui développe les Park & Suites en France. Ce marché ajoute un dernier avantage à tous ceux précédemment évoqués : les incitations fiscales. Conséquence : les spécialistes de la promotion immobilière se sont penchés de longue date sur l'hôtellerie long séjour. Filiale du groupe Menguy Investissement, le groupe Dom'Ville'Services développe avec succès ses AppartCity en ciblant les agglomérations secondaires et tertiaires plutôt que les grandes métropoles. Le doublement de son parc est programmé. Face aux Adagio ou Citadines qui ont de nombreux projets dans les cartons, la compétition est lancée pour la place de leader des résidences urbaines.

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