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Le nouveau visage de Saint-Etienne se met en quatre

• Difficile de se défaire d’une image industrielle, associée à un fleuron des Trente Glorieuses tombé en décrépitude, Manufrance, et aux usines d’armement du Giat. C’est pourtant le pari de la nouvelle municipalité qui veut détourner cet héritage en misant sur une dynamique plus dans l’air du temps, le Design. • La rivalité ancestrale avec le grand voisin lyonnais laisse aujourd’hui la place à une volonté de coopérer pour constituer une plate-forme européenne où chacun aura sa part, sans s’épuiser en lutte inutile. • Ville où l’on travaille, où l’on se réunit aussi, Saint-Etienne compte sur le patrimoine du Corbusier pour devenir, un jour, une destination de tourisme urbain.

L’éternel second couteau de la région rhônalpine veut sortir de l’ombre de Lyon. La reconversion de la ville industrieuse en cité tournée vers le tertiaire et le design a été entamée par l’équipe municipale précédente. Elle est poursuivie dans ses grandes lignes par la nouvelle équipe conduite par Maurice Vincent, même si des questions se posent ça et là sur la dimension de certains aménagements. La nouvelle équipe municipale a entrepris un très grand travail mais qui prendra du temps car il s’agit notamment d’aménagements urbains de grande envergure. Il est clair que la ville veut se transformer et s’inscrire dans une nouvelle dynamique qui a pour cadre l’agglomération de Saint-Etienne Métropole, avec ses 43 communes. Sous le contrôle des élus, c’est l’Etablissement public d’aménagement de St-Etienne, Epase, qui est la cheville ouvrière des quatre projets majeurs qui doivent redessiner l’urbanisme et, d’une certaine façon, l’avenir économique et touristique de la ville : le projet Manufacture Plaine Achille avec sa Cité du Design et les espaces d’expositions et de concerts ; le nouveau quartier du tertiaire de Châteaucreux, avec un projet initial d’hôtel; l’aménagement de la zone commerciale du Pont-de-l'Âne/Monthieu à l’entrée de la ville autour du nouveau siège de Casino; et un projet au moins aussi refondateur, la réhabilitation du Coeur de ville avec son vaste plateau piétonnier.“Saint-Etienne subit un double handicap, celui d’une image encore marquée par son passé industriel et synonyme de ville grise et sans âme alors que ceux qui viennent de s’installer, comme moi, découvrent une ville verdoyante, riche d’histoire et de culture et une population très chaleureuse. Le second handicap vient de l’absence d’événement marquant qui braque les projecteurs sur la ville. On peut espérer que l’Euro 2016 se déroulera en partie dans un stade rénové et que l’on pourra mieux apprécier la ville, mais c’est encore une échéance lointaine. Le choix du Design comme axe de communication est symbolique pour changer l’image, mais c’est un choix assez élitiste et limité. Je crois personnellement à l’événementiel sportif. Il n’y a pas que le football à Saint-Etienne, Mercure est aussi partenaire de l’équipe de rugby qui a de bons résultats cette année. Il y a, par exemple aussi, une grande course à pied, la Saintelyon, mais qui n’a pas encore assez de rayonnement alors que je vois ce qu’une ville comme Millau a réussi à faire avec de la course des Templiers, qui fait vivre toute l’hôtellerie pendant une semaine. Mercure est partenaire de presque tous les événements en ville et est en contact aussi bien avec l’Opéra, le Zénith, les petits festivals… mais aucun n’a une très grande portée et ne génère de véritable trafic touristique. La ville ne dispose pas de produits week-end qui puissent alimenter nos hôtels. Je suis même surpris par la quasi-absence des circuits autocaristes alors que les alentours de Saint-Etienne offrent des opportunités d’excursions. Il reste beaucoup à faire et les aménagements urbains dans les nouveaux quartiers comme Chateaucreux peuvent apporter de l’espoir pour l’avenir. D’ailleurs Mercure s’était positionné sur le projet hôtelier face à la gare de Chateaucreux, un projet pour l’instant en suspens.”Manufacture Plaine Achille, c’est un campus en centre ville, un pôle créatif autour de la Cité du Design, prolongé par les autres équipements qui génèrent une forte activité, soit économique autour du parc des expositions, soit culturelle avec le zénith, soit universitaire avec plusieurs écoles supérieures, dont l’Ecole des Beaux Arts. Le site est emblématique car il s’appuie en partie sur les locaux de l’ancienne Manufacture. Il s’agit de donner une qualité urbaine à des espaces qui n’en avaient pas et contribuer à une certaine forme de nécessaire séduction. L’aménagement concerne 107 hectares d’espaces publics et de verdure avec ses bâtiments dédiés aux différentes activités complémentaires les unes des autres. Il est piloté par l’agence d’Alexandre Chemetoff qui a neuf ans pour créer un nouveau pôle de vie marqué tous les deux ans par la tenue de la Biennale Internationale Design.Le réaménagement du secteur Pont-de-l'Âne/Monthieu constitue un autre projet majeur des prochaines années à Saint-Étienne, afin de changer l'image de la principale entrée de la ville. Les phases du projet s'échelonneront jusqu'en 2025. L’Epase, en collaboration avec l'Agence Seura dirigée par David Mangin, travaille sur une nouvelle façon de penser l'entrée de ville en la transformant en un quartier plus agréable, plus moderne, sur lequel des projets hôteliers pourraient se greffer. Quartier dédié principalement à une forte activité commerciale, il est organisé autour de deux entreprises majeures : Géant Casino, dont le siège social est stéphanois, et l’un des plus grands magasins Ikéa de France. C’est l’occasion d’expérimenter de nouvelles formes de liaisons, dont une opération gratuite de transport de personnes en vélocabines pour sensibiliser à la réduction des émissions de de CO².Le quartier de Châteaucreux, dans le prolongement de la gare SNCF, a vocation à devenir le nouveau quartier d’affaires de la ville, organisé autour de plusieurs «ilôts». Pour la première tranche, deux immeubles de bureaux d'une surface globale de 16 000 m² verront le jour début 2011. Le projet architectural HQE est signé Fumihiko Maki, un architecte japonais qui a reçu le prix Pritzker. L’ilôt Grüner, un autre bâtiment de 26 600 m² de bureaux, dessiné par Manuelle Gautrand, doit accueillir une grande partie des services administratifs de la ville et du département. Le troisième îlot Poste-Weiss doit accueillir un programme mixte bureaux, commerces et logements d’ici 2012. C’est là aussi qu’un hôtel de 120 chambres en 3* était prévu, projet remis en cause, pour lequel l’enseigne Mercure a postulé.“Il s’agit, à travers un important programme de renouvellement urbain, de donner à notre ville et à notre agglomération la place qui lui revient au sein de l’aire métropolitaine Lyon-Saint-Etienne et la région Rhône-Alpes”, insiste Maurice Vincent, maire de Saint-Etienne et président de Saint-Etienne Métropole. Car le combat inégal qui a pu se dérouler dans le passé entre la capitale rhônalpine et la préfecture de la Loire semble dépassé. “Nous avons désormais une stratégie de territoire à travers le rapprochement effectif de Lyon, Saint-Etienne et la Communauté d’agglo Porte de l’Isère pour constituer une Euro-Métropole qui aura la taille critique pour rivaliser avec les autres grandes métropoles européennes ”, explique Cédric Spérandio, directeur général de la Mission Economie de Saint-Etienne. “Les équipes de développement ont une coopération renforcée dans une logique de partenariat et de complémentarité”. Cela n’empêche pas l’équipe municipale de travailler aussi sur l’attractivité de son centre ville, quelque peu négligé. Depuis le printemps de cette année, le chantier Coeur de Ville est en marche pour constituer, un vaste plateau piéton partagé, réunissant les quatre principales places de l’hyper-centreville (places Jean-Jaurès, de l’Hôtel de Ville, Dorian, et du Peuple) de chaque côté de la Grand Rue et son tramway, pour rendre plus attractif le centre-ville stéphanois dans une démarche de développement durable. La diminution de la circulation automobile, couplée avec une dynamisation de l’activité commerciale, doit conduire à une qualité de vie très améliorée. Tout cela doit contribuer à initier un tourisme urbain qui pourrait profiter aux hôteliers du centre ville. Car l’activité hôtelière de la ville se résume aujourd’hui à un trafic affaires, individuels ou en congrès, qui a ses limites en journées d’occupation. Même les retombées affichées par les responsables du Centre Fauriel, le principal lieu d’accueil des congrès, ne comblent pas tous les hôteliers qui aimeraient que la dimension Loisirs soit plus développée. Au moins autant que le Design, jugé un peu trop élitiste, l’art peut attirer les regards sur Saint-Etienne, dont le Musée d’art moderne abrite la seconde plus grande collection d’oeuvres après Beaubourg. Un secret apparemment bien gardé. Le site de Firminy-Vert, la plus grande réalisation européenne du Corbusier, attend aussi son classement à l' Unesco pour diriger les projecteurs sur un autre aspect de la ville que l’industrie.La mise en musique de cette stratégie est à la charge désormais de Totem. Lancé en 2008 à l’initiative de l’agglomération de Saint-Etienne, Totem a vocation à fédérer les atouts touristiques des 43 communes de l’agglo en déclinant cinq univers symbolisés chacun par une couleur : Bleu pour les Gorges de la Loire ; Vert clair pour les vallées ; Vert foncé pour les forêts ; rouge pour le tourisme urbain, le tout englobé dans le jaune du soleil. Depuis sa création, la stratégie de Totem s’appuie sur le point fort de l’agglomération, le tourisme d’affaires, autour du parc des expositions et du Centre Fauriel, avec une tentative de développer le tourisme de loisirs encore embryonnaire. “Tout aussi attractif, l’événementiel sera reconsidéré comme un axe de développement touristique prioritaire”, expliquait son directeur Benoît Rémy avant qu’il ne quitte ses fonctions. Avec l’Euro 2016 et la rénovation du stade Geoffroy Guichard, la ville aura une occasion de capitaliser sur un autre patrimoine historique et populaire, le football de la ville, même si les résultats des Verts ne les mettent plus dans les sommets de la Ligue 1. Réalisation fédératrice, le site Internet Totem illustre la volonté de jouer sur la gamme des 5 sens, davantage à l’état d’intention que de concrétisation. Pour stimuler un tourisme de loisirs balbutiant, la commission de la taxe de séjour, animée par Caroline Montagnier, directrice de l’hôtel Tenor, a souhaité le remplacement du Pass Totem payant par un Carnet d’hôte gratuit qui doit inciter à la revisite avec le soutien de 73 prestataires sur le territoire de la Métropole. L’initiative est encore jeune, mais elle s’inscrit dans une forme de renouveau touristique.Chiffres à retenir…- 392 000 habitants pour Saint-Etienne Métropole - 1 000 hectares de forêt sur l'agglomération - 15 000 passagers annuels sur l'aéroport St-Etienne Bouthéon avec une reprise progressive des vols low cost et charters - 85 000 visiteurs pour la Biennale du Design 2008 - 270 journalistes dont 80 journalistes étrangers - 169 manifestations en 2009 au Centre Fauriel - 11 400 nuitées congressistes sur l'année - 27 000 repas servis - 10 millions € de retombées économiques des congrès - 14 000 € / an : revenu moyen d’un ménage - 1 780 € / m² : prix moyen de l'immobilier - 2 000 h de soleil en moyenne par anLe Corbusier attend l'UnescoCharles-Edouard Jeanneret-Gris, dit Le Corbusier, est un artiste complet, autodidacte à bien des égards, qui s’est aventuré avec succès dans l’architecture, l’urbanisme, la peinture, la sculpture ou le design. Adepte du béton après en avoir découvert les potentialités, il définit son travail comme un “jeu savant, correct et magnifique des volumes sous la lumière”. Dans les années 50, le maire de Firminy, banlieue minière de Saint-Etienne, veut réhabiliter sa commune connue sous le nom de Firminy-la-Noire, à travers un nouveau quartier baptisé Firminy Vert. Oeuvre conjointe de plusieurs architectes et urbanistes, pilotée et inspirée par Le Corbusier, elle reste à ce jour le plus grand site urbain réalisé par l'architecte en Europe. Le projet débuté en 1957 voit sa dernière tranche achevée, après quelques péripéties, en 2007 par la consécration de l’église dont il a dessiné les plans et qu’il ne verra pas achevée, décédé dans un accident en 1965. Le Corbusier a inspiré la Charte d’Athènes, fondement d’une architecture contemporaine qui doit faire cohabiter harmonieusement quatre fonctions : “habiter, travailler, se récréer, circuler”, dans un cadre de vie où les espaces verts ont leur importance. “L’homme doit pouvoir s’épanouir dans un cadre où soleil - espace - verdure prédominent». Cet ensemble reçoit le Grand Prix d’Urbanisme en 1961 et est aujourd’hui protégé par une Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager, dans l’attente d’un classement au Patrimoine mondial de l’Unesco. Un lieu emblématique du changementLa Cité du Design est l’un des projets emblématiques de la ville, installée sur une partie des anciens bâtiments de la Manufacture de Saint-Etienne. La cité a été inaugurée l’automne dernier après un peu plus de trois ans de travaux, accueillant également l’École supérieure d’art et design de Saint Étienne avec ses 350 élèves. Le projet d’aménagement des 16 000m² a été confié aux architectes Finn Geipel et Giulia Andi de l’agence LIN. Trois bâtiments réhabilités cohabitent avec deux réalisations contemporaines. La Cité comporte notamment un auditorium, deux salles d’exposition, une médiathèque, une boutique, un bureau des designers. La Tour observatoire de 32 m offre un panorama à 360°sur la ville et ses environs. Pour fonctionner, elle a pris la forme d’un syndicat mixte qui associe la ville et Saint-Étienne Métropole et soutenue par la Région et le ministère de la Culture. A la fois lieu d’enseignement supérieur, de recherche et d’expérimentation, de colloques et d’expositions, la Cité du design organise tous les deux ans la Biennale Internationale Design, dont la prochaine édition aura lieu en novembre 2010. Le projet est surtout symbolique de la volonté de Saint-Etienne de changer son image extérieure et s’inscrit dans le chantier de reconversion d’une ville emblème de deux siècles de révolution industrielle. La Cité a initié un projet Hôtel D pour participer à l'amélioration du parc en faisant entrer la dimension design dans la construction ou l'architecture intérieure, à l'image de ce qui a été fait pour l'hôtel Continental. Une seconde phase d'application à tout le territoire de la Métropole est en cours de finalisation avec des aides conséquentes pour les hôteliers.Jacques Stribik, président de l’Umih42“L’hôtellerie stéphanoise est un simple élément d’accompagnement de l’activité économique. Il y a des potentiels à exploiter pour dépasser la situation actuelle de l’hôtellerie : aujourd’hui, la clientèle est composée à 90 % de gens qui viennent pour travailler sur la ville, un peu pour se réunir en congrès. Cela donne un profil saisonnier hebdomadaire particulier, qui favorise l’occupation en semaine, majoritairement dans l’hôtellerie économique - laquelle fait mieux que la moyenne régionale – alors que les catégories supérieures se trouvent en-dessous de cette moyenne. Les week-ends sont désertés et toutes les tentatives de promotion d’un tourisme urbain se sont heurtées au manque d’image de la ville. Toutefois, je continue de penser que ce n’est pas définitif. Ce dont nous avons besoin, comme du reste l’ensemble des activités de l’agglomération stéphanoise, c’est d’un véritable vecteur de communication qui touche le grand public et change sa perception de notre territoire.”Jean-Pierre Chevallier, propriétaire de l’InterHotel Astoria“Nous sommes l’hôtel le plus proche du Centre Fauriel et nous profitons des retombées des congrès qui s’y tiennent. On ne peut pas s’en plaindre mais nous sommes loin de ce qu’on pourrait espérer d’une ville de congrès. On constate la difficulté des responsables à attirer des manifestations dans notre ville sur sa seule réputation. L’image est encore trop négative par rapport à la réalité. Notre clientèle est à 90% des voyageurs d’affaires et j’ai régulièrement des clients qui séjournent pour la première fois, pour lesquels venir à Saint-Etienne était une contrainte, presqu’une punition. Ils sont étonnés de ce qu’ils voient et ressentent après quelques jours. Notre principal problème est d’arriver à les faire venir une première fois. Après il y a vraiment de quoi occuper les visiteurs entre nos musées qui ont de très belles collections, la Cité du design qui vient d’ouvrir. Tout cela est relativement récent et encore méconnu à l’extérieur. Nous avons, par exemple, un formidable atout qui est la proximité avec le parc naturel du Pilat. Il ne viendra pas à l’idée en ce moment aux visiteurs du parc de s’arrêter à Saint-Etienne. Ca leur paraît trop antinomique de leur démarche tourisme vert. Il faut saluer la bonne volonté des élus et de Totem qui n’ont pas la tâche facile pour changer cette image encore terne de la ville.” Françoise Petrus, directrice du Campanile St-Etienne Nord –Villars“Il y a un certain nombre de pôles d’activités industriels intéressants à St-Priest ou Andrézieux qui alimentent notre clientèle de voyageurs d’affaires. Mais nous ressentons davantage les effets de la crise depuis le début de l’année, avec une contraction des séjours et des budgets, par rapport à l’an passé où l’activité a été plus soutenue. Les salons réguliers de la région ont connu une baisse de fréquentation qui pèse sur la fréquentation des hôtels. En matière de clientèle loisirs, il est dommage qu’il n’y ait pas davantage de concertation entre les organisateurs et les autorités de la ville. Il y a souvent dans le calendrier des superpositions d’événements dont on pourrait mieux profiter si leur étalement dans l’année était mieux géré. La ville a encore besoin de se construire une image plus attrayante et les efforts pour jouer la carte du design vont dans la bonne direction. La Biennale du Design en fin d’année apporte une certaine notoriété et un regain d’activité.”Caroline Montagnier, présidente du groupement Hôtels to Saint-Etienne“L’an passé Totem a lancé un Pass payant pour faire découvrir d’autres aspects de la métropole, dans et autour de Saint-Etienne, mais peu d’hôteliers ont accepté de les acheter pour les offrir ou les revendre à leurs clients. Dans le cadre de la Commission qui discute de l’utilisation de la taxe de séjour, nous avons fait passer l’idée de la gratuité, en remplaçant ce Pass par un Carnet d’hôte distribué à nos clients, qui donne droit à des réductions dans 70 sites ou événements. Cela part de la volonté de montrer la diversité du territoire, qui comprend aussi bien le parc du Pilat, les musées de la ville, la cité Le Corbusier à Firminy, des festivals… Le but est aussi de prolonger le séjour et d’inciter à revenir à travers des promotions qu’ajoutent les hôteliers. C’est une bonne initiative, mais nous avons conscience que cela ne peut pas suffire pour changer l’image de Saint-Etienne. Dans le cadre de notre club Hôtels to Saint-Etienne, qui regroupe sept d’établissements, nous réfléchissons pour proposer un ou deux événements phares qui pourraient appuyer une communication nationale. Nous sommes au stade de la réflexion en espérant que les élus voudront nous suivre car il faut que notre image évolue. Nous suivons l’aménagement des nouvelles zones urbaines de la ville qui présentent un intérêt si nous arrivons à attirer de nouvelles entreprises et pas seulement à les déplacer. C’est seulement ce qui pourra justifier d’autres implantations hôtelières.”Jean-Philippe Cadeau, directeur général Mercure Parc de l’Europe

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