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Hygiène et propreté : une vague de fraîcheur verte

Indicateur le plus évident de la qualité de la prestation, la propreté d’un établissement revêt une importance vitale pour la clientèle. Aussi les solutions d’entretien, qu’elles soient d’ordre mécanique ou chimique, tendent vers une sophistication croissante. La science se met au service de l’hôtel pour une efficacité maximum. Sans pour autant nuire à l’environnement, la question cruciale du moment.

Plus verts, plus sûrs, plus sains : les produits professionnels d’hygiène et d’entretien tendent aujourd’hui vers ce triple objectif. Gros consommateurs de produits chimiques, les leaders du secteur s’emploient aujourd’hui à minimiser l’impact environnemental de leurs produits tout en renforçant la sécurité de l’utilisateur. Sans oublier l’objectif premier de leurs produits : assurer une hygiène et une propreté irréprochables. Et, pour un hôtelier, lui aussi gros utilisateur de ces mêmes produits, ce sujet revêt une grande importance. La propreté des chambres et des parties communes est un élément incontournable de son offre. Un aspect sur lequel il ne peut lésiner sur les moyens. Gare si la propreté n’est pas au rendez-vous, car, pour son client, c’est un des premiers éléments de jugement de la qualité de l’établissement. Sa réputation peut gravement en pâtir. La propreté apparente tout comme la propreté réelle d’un établissement revêt une importance vitale pour la clientèle. D’autant plus qu’avec Internet, tout se sait. Très vite TripAdvisor, le site de comparaison des expériences de voyage, a identifié et pu blié la liste 2005 des 10 hôtels “les plus sales” des Etats- Unis à partir des notes de ses clients. Affichée au tableau d’horreur : l’hôtel Carter de New York. Et Big Apple est elle aussi épinglée, plaçant 5 hôtels dans le Top 10.Ultime sujet d’attention pour les professionnels : les utilisateurs finaux de leurs produits. La simplicité d’utilisation et la sécurité sont les maîtres mots de cette démarche. “Nous essayons de limiter les produits dangereux et allergisants”, précise Philippe Meunier. Pour sa part, JohnsonDiversey vient de lancer Dify, un concept révolutionnaire pour le lavage et le rinçage de la vaisselle en machine. Ces sachets hydrosolubles excluent tout contact de l’utilisateur avec le produit pur. Mieux, l’alerte lumineuse du capteur J Watcher indique le moment précis où il faut ajouter une nouvelle dose, qui dure jusqu’à 15 lavages. Cette performance et cette facilité d’usage rejoignent l’impératif environnemental. “Un produit efficace est un produit qui nettoie rapidement, sans relavage”, conclut Philippe Meunier, “avec un taux de dilution plus faible, un jerrican dure plus longtemps”. Propreté, sécurité, environnement préservé : telle est la devise de l’hygiène et de l’entretien.Aux yeux du grand public, l’hygiène et la propreté sont devenus des enjeux majeurs. Le SRAS et la grippe aviaire sont passés par là. “Le client d’hôtel met l’accent sur cette problématique. Les risques sanitaires de ces dernières années sont là pour nous le rappeler”, confirme Pascal Jean-Michel, responsable de Johnson Diversey. Dès lors, les professionnels élaborent constamment des solutions alliant hygiène, propreté et sécurité. Les autorités mondiales prennent elles aussi conscience du risque sanitaire. Elles entourent de règles le domaine de l’hygiène au niveau domestique comme professionnel. L’Union européenne a récemment défini un cadre légal concernant les produits biocides – désinfectants et insecticides ménagers. Cette directive concilie hygiène accrue et protection de l’environnement. Son objectif principal est d’assurer un niveau de protection élevé de la personne humaine. En parallèle, elle encourage la mise sur le marché de substances actives présentant de moins en moins de risques à la fois pour l’homme et l’environnement. Un souci bien d’actualité. Récemment, l’UE s’est penchée encore plus en avant sur la cause environnementale avec son règlement du 8 octobre 2005. Celui-ci stipule que les détergents utilisés dans tous les produits domestiques doivent être intégralement biodégradables. A un niveau professionnel, seuls quelques surfactants non biodégradables sont encore autorisés pour des usages bien précis, si leur efficacité et leur absence de nocivité sont démontrées.Les professionnels ne restent pas pour autant les bras croisés. L’A.I.S.E (Association internationale de la savonnerie, des détergents et des produits d’entretien) travaille de concert avec la Commission européenne pour mettre en place les règles de demain en matière d’utilisation de produits chimiques. Cette association influente – où siègent au conseil de direction les leaders comme Procter & Gamble, Ecolab, JohnsonDiversey, Werner & Mertz - a lancé de nombreuses initiatives pour réduire la consommation énergétique et d’eau, ou encore pour optimiser le lavage du linge. La campagne Washright (voir affiche) rappelle les grands principes en la matière. Plusieurs mesures sont conseillées : éviter de lancer la machine à laver le linge alors qu’elle est faiblement remplie ; accorder la dose de produit utilisé à la quantité de linge, à sa salissure ainsi qu’à la dureté de l’eau ; utiliser la température recommandée la plus basse ; réduire les déchets dus aux emballages.Allant plus loin encore, l’A.I.S.E a lancé en 2005 sa charte pour le “nettoyage durable”, application au secteur du nettoyage du concept connu de développement durable. L’adhésion à cette charte n’est entérinée qu’après un audit réalisé par un vérificateur indépendant. Après quoi, les produits de la société ont le droit d’arborer fièrement le label Sustainable Cleaning. Ce label garantit la “vertitude” du cycle du produit, de sa produc tion jusqu’à sa destruction. JohnsonDiversey se félicite d’avoir été la première société du marché à signer cette charte. Son détachant pour surfaces dures Bleuveco avait déjà obtenu dès 2002 l’écolabel européen. Une distinction obtenue également par Werner & Mertz. Cette société propose une gamme totalement écologique arborant l’écolabel européen en plus du logo nettoyage durable, les produits Green Care. “Les produits ne sont pas nocifs pour l’utilisateur. L’emballage est minimisé, soit directement recyclable soit pouvant être brûlé pour produire de l’énergie. Ce qui constitue une réduction de 80% des emballages rejetés", explique Philippe Meunier, responsable international du Marketing de Werner & Mertz.La préoccupation environnementale n’est pas nouvelle chez le leader allemand : “Le groupe a pris depuis vingt ans le virage de l’environnement et aujourd’hui du développement durable", remarque Philippe Meunier. Les sites de production du groupe sont certifiés ISO 14001 et sont compatibles avec la norme de management EMAS. “Une norme plus rigoureuse et contraignante qui a pour origine un règlement européen. Nos sites sont propres, sans transfert de pollution. Ce n’est pas la peine de proposer des produits verts si la pollution existe en amont”, remarque le directeur du marketing.Rendre le lavage plus économique est également écologique. La longévité du produit et son efficacité accrue sont des gages donnés à la cause environnementale. Les disques pour entretien des sols de 3M ont par exemple pour qualité principale de durer dans le temps. Autre avantage selon Hervé Dechy, responsable Marketing et comptes clés de 3M France : “grâce à leurs fibres microfibres, l’utilisation de produits chimiques est moindre". Engagé dans une démarche de développement durable, JohnsonDiversey a pour sa part développé un nouveau procédé de lavage du linge “eco friendly”, Clax Plus- Bright System (voir pages suivantes). Ce système permet de réduire de moitié l’usure du linge tout en réalisant un triple gain : d’énergie (35%), d’eau (30%) et de temps (22%). “Dans toutes nos applications, nous innovons grâce à des améliorations sur les packagings, les formules, les systèmes de distribution. Nous apportons une vraie réponse en matière de développement durable et plus de sécurité à l’utilisateur”, conclut Pascal Jean-Michel.Ultime sujet d’attention pour les professionnels : les utilisateurs finaux de leurs produits. La simplicité d’utilisation et la sécurité sont les maîtres mots de cette démarche. “Nous essayons de limiter les produits dangereux et allergisants”, précise Philippe Meunier. Pour sa part, JohnsonDiversey vient de lancer Dify, un concept révolutionnaire pour le lavage et le rinçage de la vaisselle en machine. Ces sachets hydrosolubles excluent tout contact de l’utilisateur avec le produit pur. Mieux, l’alerte lumineuse du capteur J Watcher indique le moment précis où il faut ajouter une nouvelle dose, qui dure jusqu’à 15 lavages. Cette performance et cette facilité d’usage rejoignent l’impératif environnemental. “Un produit efficace est un produit qui nettoie rapidement, sans relavage”, conclut Philippe Meunier, “avec un taux de dilution plus faible, un jerrican dure plus longtemps”. Propreté, sécurité, environnement préservé : telle est la devise de l’hygiène et de l’entretien.

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