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Août : la lueur au bout du tunnel ?

“Elève en baisse, mais aurait pu faire pire”. Voilà ce qu'on peut lire sur le carnet de note des hôteliers français. Dans un contexte difficile, le mois d'août conclut de manière moins catastrophique que redoutée un été nettement impacté par la crise économique. La baisse du RevPAR de 7,0% est même moins importante qu'au mois précédent (-7,3%). La clientèle domestique, très largement composée d'aoûtiens, a soutenu l'activité. La fréquentation enregistre une baisse de 3,3 pts contre -5,1 pts en juillet dernier. Cependant, l'absence des clientèles les plus contributrices - Britanniques, Américains mais aussi Moyen-Orientaux repartis plus tôt pour cause de ramadan pèse sur le prix moyen. Celui du 4* recule de 11,8%, entrainant un repli de 2,4% toutes catégories confondues. Si un grand nombre de touristes ont pu revoir leur budget vacances à la baisse avec des reports de clientèle de l'hôtellerie classique vers la location et de la location vers l'hôtellerie de plein air, tous n'ont pas abandonné l'idée de se faire plaisir avec un certain confort. La star de l'été aura été sans contexte la catégorie milieu de gamme qui ne recule “que” de 2,1% contre -6,2% sur douze mois glissants.

La tendance favorable au tourisme urbain constatée ces dernières années a été moins sensible en août 2009, en tout cas à Paris. Le revenu par chambre de la capitale enregistre un net recul de 15,5%. Les palaces parisiens s’attendaient à un trou d’air après la mi-août avec le départ avancé de la clientèle moyen-orientale pour cause de ramadan. Cette crainte ne s’est pas démentie, impactant nettement le prix moyen. Le RevPAR du 4* plonge de plus de 20%. Mais, perdant - 5,7 pts de TO, la catégorie économique parisienne n’est pas plus à la fête. Son RevPAR chute de 7,7%. En revanche, la stratégie tarifaire opportuniste des 3* (-5,0%) a permis au segment de maintenir le cap avec un RevPAR en baisse “légère” de 3,7%. A l’inverse, avec un repli du RevPAR de 3,5%, la province enregistre un de ses meilleurs résultats au sein d’une année difficile. Son hôtellerie haut de gamme est, comme à Paris, nettement orientée à la baisse en raison de la désaffection de clientèles aussi rémunératrices que, par exemple, les Britanniques. Mais les autres segments qui ont la priorité de la clientèle domestique ont tenu bon. Le 3* réalise un mois identique à celui de l’an dernier (-0,3%) alors que l’économique termine le mois à - 2,8%, en très net mieux par rapport au premier mois de la saison estivale (-6,2%).

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