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Enquêtes

De nouveaux métiers s’ouvrent aux étudiants en management hôtelier

Si l’industrie hôtelière s’est toujours inspirée des autres métiers et des évolutions liées au monde de l’entreprise en général pour former ses futurs directeurs, certains programmes de Bachelor comme de Master s’éloignent de plus en plus des fondamentaux traditionnels du secteur. De nouvelles formations sont alors mises en place pour répondre à une demande croissante sur le marché du travail de diplômés de l’hôtellerie, dotés de compétences propres au domaine et de plus en plus recherchées dans d’autres industries.

De nouveaux débouchés s’ouvrent aujourd’hui aux étudiants en management hôtelier. Si la majorité des nouveaux diplômés choisit de rester dans les métiers traditionnels du secteur après leur formation, une part croissante d’entre eux se laisse séduire par les opportunités qu’offrent les autres industries en termes d’emploi. La tendance n’est certes pas nouvelle, les alumni des écoles hôtelières intégrant de longue date les secteurs voisins, mais elle prend de l’ampleur alors que se diversifient les débouchés de ces formations. Il n’est pas rare aujourd’hui de voir des diplômés en management hôtelier opter pour les métiers du spa et de la santé, de l’évènementiel, du luxe, de la finance, du tourisme ou encore du marketing. Au sein du Groupe Vatel, par exemple, 80% des étudiants sont fidèles au secteur de l’hôtellerie internationale et du tourisme tout au long de leur carrière, occupant des fonctions aussi variées que directeur général de chaîne hôtelière ou d’établissement, directeur d’exploitation, commercial, marketing, des ressources humaines et financier, ou encore responsable des relations publiques ou de l’évènementiel. Les 20% restants sont en revanche recrutés dans d’autres industries, notamment dans les métiers du luxe. « En termes de débouchés, nos étudiants peuvent clairement se tourner vers d’autres métiers et tous ne se dirigent pas forcement vers l’hôtellerie, mais sont embauchés dans d’autres secteurs, comme les agences de communication, évènementielles, dans les ressources humaine ou deviennent même des créateurs d’entreprises. Le luxe est également un gros pourvoyeur d’emplois pour nos diplômés », avoue Benjamin Garcia, Directeur Académique du Groupe Vatel.Dans les structures suisses comme Glion Institut de Hautes Etudes et Les Roches International School of Hotel Management, cette proportion atteint même les 30%, contre 60% des étudiants qui restent dans le secteur traditionnel de l’hôtellerie et 10% qui se tournent vers des carrières dans l’enseignement, les médias et l’évènementiel pur. Le tiers des nouveaux diplômés se dirige alors vers les nouveaux secteurs qui s’ouvrent à eux, que sont le luxe, le bien-être et le Health Management, ou la finance. « Nous avons de plus en plus d’étudiants qui travaillent dans la finance ces dernières années, car le secteur a pris le parti d’appliquer l’orientation client dans sa stratégie. Les entreprises essayent d’apporter davantage de services à une clientèle prémium qu’elles veulent fidéliser », explique Alexia Lepage, Senior International PR Manager pour Laureate Hospitality Education. Alors qu’un nombre grandissant d’industries adoptent des stratégies similaires, se tournant naturellement vers les formations en management hôtelier pour leur recrutement, la part des diplômés qui quittent le secteur a tendance à augmenter ces dernières années. « Plusieurs grands groupes suivent le mouvement. Mercedes, par exemple, ne vend plus simplement des voitures de luxe, mais a ajouté toute une gamme de services à son offre pour faire la différence auprès des clients. Ce phénomène va aller en grandissant alors que de plus en plus d’entreprises prennent des directions similaires. C’est une manière pour elles d’innover et, pour nous un moyen d’ouvrir d’autres portes à nos élèves », poursuit Alexia Lepage. Même son de cloche à l’Ecole de Savignac, où plusieurs diplômés se sont dirigés vers des métiers autres que ceux de l’hôtellerie traditionnelle. Certains sont ainsi devenus Responsable RH chez Air France, Pricing analyst chez Air Canada, Directeur magasin Decathlon, Directeur commercial chez Thalgo Cosmetic, ou encore Consultant en transactions immobilières.Pour les responsables de l’IMHI, l’Institut de Management Hôtelier International de l’Essec, la tendance reste cependant minoritaire, bien que quelques étudiants se soient éloignés de l’hôtellerie et travaillent aujourd’hui dans des sociétés comme Morgan Stanley et Bank of America. Cyril Lanrezac, Deputy director de l’IMHI Center of Excellence in Hospitality, Food & Travel, estime que ce phénomène relève davantage du fait que l’Essec ne soit pas une école hôtelière à proprement parler : « Nous avons 100 étudiant IMHI sur un campus de 5 000 élèves. Ces derniers suivent évidement le programme en management hôtelier, mais ont également accès aux cours de la grande école. Nous avons entre 60% et 70% de nos étudiants qui viennent chez nous après avoir fait des études dans l’hôtellerie et qui recherchent un complément analytique dans nos formations. Beaucoup d’entre eux se servent de cette formation pour rester dans le secteur hôtelier, mais pas forcement dans la dimension opérationnelle. Car, à mon sens, l’hôtellerie n’est pas un métier, mais un conglomérat de métiers propres au management en général ». L’IMHI propose quatre spécialisations à ses étudiants en MBA : l’immobilier, le luxe, la distribution électronique et l’entreprenariat. Si les trois premières sont entièrement tournées vers l’hôtellerie, sortant toutefois des métiers classiques du secteur, la quatrième offre des débouchés plus variés, étant davantage consacrée à l’aide et l’accompagnement d’un business plan.
L’attitude hôtelière, un savoir-être recherché dans divers domaines

Dans un univers où il faut faire la différence, les entreprises développent des stratégies davantage tournées vers les clients et cela se ressent dans leurs critères de recrutement. Elles sont alors à la recherche d’employés dotés de « soft skills », soit d’aptitudes interpersonnelles particulièrement développées par les étudiants en école de management hôtelier. « Les ‘soft skills’ sont toutes les qualités propres aux professionnels de l’hôtellerie que nous ne pouvons pas mesurer mais qui font la différence. Elles concernent par exemple la maîtrise de plusieurs langues, le sens du détail, l’aisance à l’oral ou encore « l’orientation vers le client », comme le définit Alexia Lepage, estimant que les élèves en management hôtelier développement plus rapidement ces aptitudes en raison de leur confrontation régulière avec les clients et de l’équilibre entre pratique et théorique des formations. Benjamin Garcia, du Groupe Vatel, fait part de raisons similaires pour expliquer l’intérêt des recruteurs des autres industries pour les diplômés des écoles en management hôtelier internationales : « Les entreprises qui n’appartiennent pas au secteur de l’hôtellerie se tournent vers nos étudiants pour plusieurs raisons : ils sont habitués à l’exigence, ils ont d’importantes capacités de travail en raison de la difficulté des métiers hôteliers, ils sont habitués à côtoyer une clientèle très exigeante et ont un sens du service unique. Ce sont toutes ces qualités qui en font des profils très recherchés par les recruteurs des entreprises, quelque soit le secteur auquel elles appartiennen t ». Si les qualités des étudiants en hôtellerie sont une évidence pour Cyril Lanrezac, ce dernier estime toutefois que les raisons des changements d’orientation de certains émanent de la seule volonté des jeunes diplômés. Pour lui, les membres de la génération Y ne sont pas toujours prêts à assumer les difficultés qu’imposent les métiers de l’opérationnel dans l’hôtellerie et se laissent draguer par les autres industries, comme le luxe, qui leur proposent des salaires plus attrayants à la sortie de leurs études. Les écoles hôtelières forment avant tout des managers

Dans l’ensemble, les cursus en management hôtelier ont tous un objectif commun : former des directeurs accomplis, polyvalents, flexibles, à l’écoute et capables de prendre des décisions stratégiques en résonance avec des problèmes donnés. C’est par exemple le cas des formations de l’Ecole de Savignac, qui se définit comme une école de management à coloration hôtellerie, restauration, tourisme et évènementiel. Un ensemble de cours transversaux, similaires à ceux donnés dans des structures dites généralistes, y sont ainsi dispensés, couvrant des domaines aussi divers que la finance, la gestion, la culture juridique, la stratégie de l’entreprise, le marketing ou les ressources humaines. « En plus de cela, Savignac a la particularité de mettre en place des modules de développement personnel. Soutenu par une professionnelle du bilan de compétences, ces cours permettent aux étudiants de réfléchir sur eux-mêmes et par extension sur leur projet professionnel. Avant et après leur stage (quel que soit le niveau, l’immersion terrain est une composante essentielle de l’enseignement), ces rendez-vous personnalisés leur permettent de prendre du recul par rapport au monde de l’entreprise. Nous proposons également des cours de méthodologie qui s’inspirent des modèles anglo-saxons comme les techniques d’analyse, de recherches, ... », complète Anne Guitton, chargé de communication de l’Ecole de Savignac. Ainsi, les étudiants sont en mesure de comprendre le concept de « leadership » grâce au management stratégique, d’intégrer de nouvelles connaissances avec des préparations et un investissement personnel, de comprendre l’organisation d’un groupe ou d’une entreprise en prenant en compte le contexte dans lequel elle évolue et l’ensemble de ses acteurs (opérationnels et managériaux), ainsi que d’analyser, de synthétiser et de résoudre une problématique propre au monde de l’entreprise. L’objectif affiché par le Groupe Vatel consiste également à former des managers opérationnels et des directeurs d’établissement, dotés d’un socle important de compétences et de connaissances en matière de management d’entreprise au sens large. Ainsi, « les formations en management hôtelier proposées au sein du groupe s’inspirent des métiers autres que ceux de l’hôtellerie, notamment en ce qui concerne le marketing et le management, puisque les matières proposées abordent aussi bien des sujets propres à l’hôtellerie et au tourisme que des problématiques qui concernent tous les métiers de l’entreprise au sens large. Nous dispensons également des cours de gestion, de stratégie d’entreprise, ou encore de diagnostics stratégiques », explique Benjamin Garcia. Le directeur académique estime que les diplômés du Groupe Vatel sont aptes à diriger une entreprise, même s’il ne s’agit pas d’un hôtel : « ils savent comment fonctionne une société, comment doivent être prises les décisions et de quelle manière on analyse la performance d’une entreprise, qu’il s’agisse d’un hôtel ou non. »De nouvelles compétences appliquées à l’hôtellerieAlors que les écoles en management hôtelier forment avant tout des directeurs, les cursus s’adaptent naturellement aux nouveaux enjeux des entreprises et à leurs évolutions, notamment en ce qui concerne le monde du digital. Pour l’IMIH, il s’agit de diversifier les compétences enseignées pour ouvrir les portes aux étudiants à d’autres métiers que ceux de l’hôtellerie dite classique. « Nous n’enseignons pas uniquement les compétences nécessaires aux professions opérationnelles, cela s’arrête généralement au niveau Bac +3, mais nous intégrons dans nos cursus des dimensions qui s’inspirent beaucoup des autres métiers tout en ayant une relation directe avec le secteur de l’hôtellerie », explique Cyril Lanrezac. Fort de sa proximité avec les autres formations de l’Essec, l’IMIH permet ainsi aux élèves de renforcer leurs compétences dans des domaines tels que la finance, l’immobilier, le e-commerce ou le marketing. L’intégration progressive de ces sujets dans les formations en management hôtelier va naturellement de pair avec l’évolution du secteur en lui-même ainsi que les enjeux auxquels il doit faire face, et les écoles s’adaptent continuellement. « Tous les métiers de valorisation d’un hôtel, par exemple, n’existaient pas il y a une dizaine d’années. Aujourd’hui, les nouvelles compétences nécessaires au secteur concernent davantage le e-commerce, le marketing digital, ou encore le big data », explique Jeanine Picard, directrice de l’IMIH de l’Essec. Elle considère ainsi que les étudiants du programme sont tout à fait capables de travailler dans ces domaines à la sortie de leurs études, que ce soit dans une entreprise du secteur hôtelier ou non. Parmi les nouvelles compétences nécessaires à l’industrie hôtelière dans son ensemble, le Centre de Management Hôtelier (CMH) distingue plusieurs domaines. Dans un premiers temps, les formations en management hôtelier s’inspirent des métiers de valorisation, comprenant des aptitudes opérationnelles comme le Revenue Management (pour optimiser la productivité et mettre au point la meilleure politique tarifaire), la gestion des équipes et de l’exploitation, ainsi que la communication évènementielle. Viennent ensuite les métiers du digital et de la communication, notamment ceux liés aux médias sociaux. « Les nouvelles technologies de l’information on fait apparaitre de nouveaux métiers qui ont eu un impact important sur les formations en management hôtelier. Les médias sociaux, par exemple, ont véritablement bouleversé les habitudes des clients, qui sont maintenant connectés en permanence. Les relations publiques se font maintenant par le biais de plateformes spécialisées dans le digital, en connectant les internautes au travers de conversations, d’histoires, d’idées nouvelles, d’innovations, de créations. La conception de sites Internet est aussi devenue en enjeu de taille, alors que la plateforme est un véritable outil de communication qui reflète l’identité de l’établissement. Cette dernière se couple aujourd’hui avec l’e-réputation, d’où le métier de community manager spécialisé dans l’hôtellerie pour veiller et surveiller les informations véhiculées sur les réseaux sociaux. Les clients  sont mieux informés qu’auparavant, peuvent vérifier l’information rapidement et comparer les établissements hôteliers dans lesquels ils séjournent. 70% des personnes font leur réservation d’hôtel après avoir lu les commentaires en ligne. Enfin, Les compétences enseignées notamment dans les domaines nouvelles technologies  sont le « Digital fluency »  afin de maitriser les outils permettant d’incorporer des vidéos, liens textes, télécharger des images,  savoir créer un blog, un site internet, et utiliser de nouvelles plateformes notamment celles qui permettent de faire des présentations orales créatives et innovantes et bien sûr celles qui sont utilisées dans le domaine de l’hôtellerie », explique Véronique Sournies, chargée des Relations Internationales pour le CMH. L’école parisienne a ainsi créé un Pôle enseignement spécialisé en Digital Marketing for Hospitality, qui regroupe des modules de cours relatifs aux Médias sociaux, online blog post, l’économie collaborative, le content strategy, influencer marketing, publishing for multi screens, Apps for customer services, digital business development, SEO Search marketing, SMO - social media optimization, e-reputation, réalité augmentée.Des nouvelles formations qui s’éloignent de l’hôtellerie traditionnelleSi les industries autres que l’hôtellerie se tournent vers les formations spécialisées dans le secteur pour leur recrutement, les écoles hôtelières adaptent également leurs programmes pour répondre à cette demande grandissante. « Il s’agit d’une relation à double sens. Nous influençons un grand nombre d’industries, qui adoptent une stratégie de personnalisation des services pour fidéliser les clients, et se tournent fatalement vers les écoles de management hôtelier dont les élèves sont formés à cela. De notre côté, nous prenons conscience de cette nouvelle demande des industries extérieures à l’hôtellerie et nous adaptons nos curriculums en fonction de leurs attentes et des besoins existants sur le marché du travail », explique Alexia Lepage de Laureate Hospitality. Dans cette optique, Glion Institut de Hautes Etudes a ouvert une nouvelle spécialisation en management du luxe en juillet 2015. Elle est accessible aux étudiants de dernière année du programme de bachelor et a été développée avec des professionnels  et des leaders de l’industrie du luxe. Glion a ainsi travaillé en partenariat avec la Domus Academy de Milan, l’une des écoles de design les plus prestigieuses d’Italie réputées pour ses formations en mode, design et architecture. Via cette collaboration, les étudiants participent à des ateliers dirigés par des partenaires de la Domus Academy à Milan, tels Cartier, Christie’s, De Beere, Moncler et Salvatire Ferragamo. « Notre spécialisation en management du luxe permet à nos étudiants de développer des connaissances en marketing du luxe, tout en gardant le tronc commun du management hôtelier. Il s’agit de les spécialiser pour qu’ils soient en mesure de travailler dans cette industrie », complète Alexia Lepage. Par ailleurs, l’école suisse avait précédemment lancé un Master of Science en Finance Hôtelière Internationale, pour permettre à ses étudiants de développer leurs compétences en management financier, une autre industrie friande des aptitudes des étudiants en management hôtelier. D’une durée d’un an, ce programme comprend six mois de formation sur le campus et six mois de formation en ligne. Si, de son côté, Les Roches International School of Hotel Management propose également un cursus dédié à la finance, l’établissement s’est spécialisé dans un domaine diamétralement différent. En juillet 2014, l’école suisse a lancé une nouvelle spécialisation en spa et health management, pour former ses étudiants en Bachelor au fonctionnement opérationnel d’un spa et des infrastructures de santé. Dans ce programme, ils abordent des sujets aussi variés que la santé, le bien-être, l’esthétique, la médecine, l’hygiène et évidement le spa. Les Roches a travaillé en partenariat avec la clinique de Genolier et l’Espa, deux leaders de l’industrie du bien-être, pour élaborer cette formation de sept semestres et offrir des opportunités de stages à ses élèves. Alexia Lepage expliques les raisons de la création d’une telle spécialisation dans une école en management hôtelier : « On ne s’attend pas forcement à ce qu’une personne qui a étudié le management hôtelier travaille dans une clinique privée. Pourtant, beaucoup d’infrastructures de ce type appliquent aujourd’hui des services hôteliers et ne conçoivent pas leur établissement comme un hôpital, mais comme un hôtel. Elles prennent alors en compte les notions de personnalisation et d’orientation client dans leur gestion. Dans cet exemple encore, une industrie a formulé le besoin d’avoir des employés tournée vers le client, et nous lui avons répondu en prenant la décision de mieux former et de sensibiliser nos élèves aux enjeux du secteur. Le bien-être ne demande pas simplement des connaissances en management hôtelier, mais également des connaissances techniques du milieu hospitalier et des spa, notamment en ce qui concerne l’hygiène. »
Le Groupe Vatel a également intégré l’univers du spa dans ses programmes. L’école de l’Ile Maurice propose en effet aux étudiants de Master une spécialisation en Resort Management, dont l’objectif est de former des cadres supérieurs de l’hôtellerie internationale désireux d’exercer dans des structures doté de spas, de golf, d’activités de loisirs ou de parcs à thèmes. Elle permet aux étudiants d’appréhender les logiques opérationnelles, financières, stratégiques propres à chaque type de structure. « Notre formation sur le management des resorts comprend tout un module d’étude sur la manière dont on doit gérer un spa et en commercialiser les produits. Même si nous l’enseignons pour l’hôtellerie, les mécanismes et les compétences à acquérir sont les mêmes que pour le secteur », explique Benjamin Garcia. De plus, Vatel propose également une spécialisation en Wine & Spirit Business management, adressée aux étudiants qui se destinent au management d’établissements gastronomiques où le vin constitue un enjeu et qui souhaitent embrasser une carrière dans le monde des vins et des spiritueux. Le programme comprend notamment l’apprentissage des fondamentaux du vin (dégustation, assemblage, création, stockage, métiers, langage..),  de la gestion des activités viti-vinicoles (marketing et commercialisation, logistique et achats,…), ainsi que de la gestion stratégique, financière et de l’innovation. « Nous avons aussi des spécialisations en RH et en évènementiel, qui peuvent être détachées du secteur de l’hôtellerie », termine le directeur académique. Si l’hôtellerie s’est toujours inspirée des autres secteurs, que ce soit pour améliorer son fonctionnement ou pour former ses futurs dirigeants, elle est également un modèle et un réservoir d’emplois pour d’autres industries, de par la nature de la relation qu’elle entretient avec ses clients et l’exigence qu’elle s’impose, et la qualité de son enseignement.

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