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Analyses

Le Grand Paris, la destination à la Loupe

Suite à notre top des métropoles 2018 pour les marchés hôteliers, la rédaction d'Hospitality ON vous propose de revenir plus en détail sur chaque ville composant le top. Chaque focus sera l'occasion de dresser le portrait de la destination : analyse des chiffres, grands projets en cours... Des textes qui seront aussi des invitations à la réflexion autour des enjeux de chaque destinations. Suite aujourd'hui avec la seconde place du top : le Grand Paris.

Retrouvez nos différents focus et le Top en cliquant sur les liens suivant :

# Le Top des métropoles pour les marchés hôteliers 
#1 Paris
#1.5 le Grand Paris
#2 Nice
#3 Lyon

#4 Marseille
#5 Bordeaux
#6 Strasbourg
#7 Rennes
#8 Nantes
#9 Rouen

Et maintenant... #1.5 Le Grand Paris

Note Méthodologique et problématiques :

La Métropole du Grand Paris entre pour la première fois en 2018 dans les cadres géographiques proposés par l’Observatoire MKG Consulting / OK_destination pour leurs analyses : cela explique une absence de chiffres sur les années passées. D’ailleurs, cette problématique de la délimitation choisie pour l’analyse, est transversale à toutes réflexions essayant de penser cette grande agglomération : Paris et toutes les communes qui l’entourent ? Métropole du Grand Paris, c’est-à-dire l’intercommunalité ? Région Île-de -France ? Penser plutôt une opposition rural/urbain, donc prendre en compte tout le tissu urbain continu qui forme le centre de l’Île-d- France ?

Bref : pas facile de savoir « de quoi on parle » en évoquant le Grand Paris. Il a donc fallu faire des choix : les chiffres et leurs analyses parlent du Grand Paris en tant que Métropole du Grand Paris. C’est-à-dire les 131 communes s’étant réunies sous l’intercommunalité Métropole du Grand Paris. Cependant, l’analyse plus poussée, après les chiffres, se fera dans un cadre plus large : quasiment toute l’Île de France. Notamment pour évoquer quelques lieux clefs ou quelques grands projets en cours : Europa City au triangle de Gonesse, parler de Disneyland etc. Donc attention : tableaux et analyse n’ont pas exactement le même référent géographique.

Et ce hiatus est, en soi, révélateur. Tout comme le fait de faire un article sur Paris, et un autre sur un espace plus large. Car si Paris se pense de plus en plus, notamment au niveau de la puissance publique, comme Le Grand Paris, la réalité offre des représentations bien plus diverses : passer le périphérique est encore trop souvent compliqué, le Grand Paris est justement si grand qu’il est fait de réalités disparates, de populations aux niveaux de vies très différents… Et puis La Métropole du Grand Paris ne prend pas en compte les villes nouvelles : Evry, Marne la Vallée. Pourtant un habitant de Viry Chatillon regarde sans doute plus vers Evry pour ses sorties que vers Paris, alors que Viry est dans la métropole et Evry non. De même Orly est dans la délimitation administrative mais pas Roissy etc.

Du point de vue du touriste : toute cette agglomération, quand elle existe dans son imaginaire, « tout ça », c’est Paris ! Mais pour combien de temps ? Car attention : les projets se multiplient. Et c’est un nouveau point sur lequel l’analyste butte : sur une entrée très statistique, une nuitée c’est une nuitée, qu’elle soit faite par un touriste venu de la province, de l’étrangers, ou… de Paris. Et c’est là où d’un point de vu business, l’analyse se complique : par exemple qui sera le client type d’Europa City ? Qui visitera les néo travaux de la Basilique de Saint-Denis ? Faut il parler de tourisme « de » banlieue : au hasard visiter les grands ensembles ayant servi de décor aux films Hunger Games ? Ou plutôt de tourisme « en » banlieue : le Château de Versailles par exemple ? Car oui stricto sensus, Versailles c’est déjà la banlieue, en dehors du périphérique ! D’ailleurs la ville ne fait pas parti du Grand Paris.

Les chiffres :

Les chiffres clés de l'hôtellerie (source : Observatoire MKG Consulting/ OK_destination)

KPIs Hôtellerie MKG/ OlaKala_destination

Les chiffres clés du tourisme : (sources : INSEE/ OTCP / Inside Airbnb / ADP)

Grand Paris

Note : le nombre d’hôtel est un chiffre issu de l’INSEE qui ne compte que « les hôtels classés de tourisme », le chiffre pour 2018 de l’INSEE n’est pas encore connu. En 2018, l’institut avait publié son nombre d’hôtel pour l’année précédente seulement en milieu d’année. Pour les chiffres MKG là encore, il faudra patienter.

Les chiffres clés macroéconomique : (Source : INSEE, Se Loger)

les chiffres clefs

Note sur la population : le chiffre de la population sur la Métropole du Grand Paris est peu sûr. Sur le site de Mairie de Paris il est possible de trouver un chiffre de 7 019 971 habitants (voir Image ci-dessous), sur le site GéoClip’ / statistique locale de l’INSEE le chiffre pour 2016 est de 7 026 765 habitants. Une différence de, tout de même, 6 794 habitants ! Cela dit la hausse du nombre d’individus est continue depuis les années 60. Problème : ce chiffre n’est qu’un total et si la hausse est continue la croissance elle, est de plus en plus faible. Par exemple, en détail, il est probable que les prochains recensements montrent une stagnation voire une diminution de la population parisienne. Et si, sur l’Île de France, la croissance de la population est continue depuis des années, elle ralentit : entre 2013 et 2014 la région gagne 0.9% en habitants, entre 2015 et 2016, la hausse n’est plus que de 0.28%.

Les communes du Grand Paris

L’analyse des chiffres

Que disent tout ces chiffres sur la Métropole du Grand Paris ? Pour l’industrie de l’hébergement : tout est au vert. Le RevPar est à 90 euros, le prix moyen a 112 euros ou presque, quasiment 80% de taux d’occupation… Bref tout va bien. Alors que Paris apparait de plus en cher et haut de gamme, et que Airbnb pose des problèmes politiques, il est possible qu’un certain nombre de touristes, moins fortunés sans doute, choisissent des communes proches pour visiter la ville.

Evidemment là encore les chiffres se heurtent à la réalité du territoire : les prix et les taux d’occupation à Stains ne sont pas ceux des hôtels de Disney, ou de Roissy.  Cela dit d’un point de vue global il reste sans doute de la place pour de nouvelles offres : selon l’Insee, sur 2 000 hôtels sur le territoire de la métropole, 1594 sont à Paris, donc 80% de l’offre est intra périphérique. Avec Airbnb c’est 70% de l’offre qui est dans le périphérique. D’ailleurs, pour parler des nouvelles offres, certaines ouvertures sont emblématiques du développement de l’industrie hôtelière sur le territoire métropolitain : MOB Hôtel à Saint Ouen, le nouveau Village Nature ouvert à l’été 2018… D’autant plus que certaines clientèles logent avant tout hors de Paris : clientèle chinoise, clientèle d’affaires...

Et là, même constat : la demande progresse. Après la mauvaise année de 2016, les clientèles chinoises ont retrouvé en 2018 leur niveau de 2015. Le Brexit, en favorisant dorénavant Paris contre Londres, permettra sans doute une hausse du tourisme d’affaire et les équipements restent très bons : Villepinte, le Bourget. L’agglomération dans son ensemble est l’une des mieux équipées pour le tourisme de business et de salons : 700 000 m2 disponibles aux expositions, dont 249 000 seulement pour Villepinte. Enfin le nombre de passagers sur les aéroports est à la hausse, Disney a fait quelques très belles années avec ses 25 ans, la fréquentation à Versailles repart à la hausse. En bref : Paris peut voir Grand.

Quelques éléments de contextes : les problématiques, les risques, les déceptions

Note : de nombreux projets qui sont évoqués ici vont sans aucun doute voir le jour. Les inquiétudes tournent surtout autour des dates de livraisons et des réalités finales : projets complets par rapport aux formes actées au départ etc.

L’une des premières déceptions, évidemment, est l’annulation en 2018 de la candidature de la France pour accueillir une exposition Universelle à Saclay. Les chiffres les plus optimistes, donnés par les communes concernées, bien sûr, évoquaient entre 35 et 40 millions de visiteurs. Il aurait fallu être sélectionné par le comité organisateur, mais avec l’annulation de nombreux élus locaux ont eu l’impression d’avoir eu l’herbe coupée sous le pied et d’avoir perdu sans avoir pu lutter. Cette annulation est, en plus, une mauvaise communication pour le projet de pôle de recherche et d’innovation de Paris Saclay. Pôle qui devait profiter et accompagner la candidature à l’exposition. Mauvaise communication dont l’Opération d’Intérêt National n’avait sûrement pas besoin, tant les embuches s’accumulent pour ce qui devait être l’un des clusters mondiaux de recherche : plus d’exposition donc, mais aussi report de la livraison de la ligne 18 du Grand Paris Express (reculée de 3 ans), refus de l’école Polytechnique de fusionner dans la nouvelle Grande Université Paris-Saclay….

C’est en fait l’ensemble du Grand Paris express qui a vu son calendrier modifié, avec dans de nombreux cas, en plus, des annulations d’infrastructures ou leurs remplacements par des projets moins ambitieux. Par exemple : la partie viaduc de la ligne 18 sera sans doute au sol, la gare de Champigny sera peut-être annulée, alors que les travaux ont déjà commencé… En 2018, le Premier Ministre Edouard Philippe revoyait le calendrier pour une fin du projet en 2030, notamment sous pression de la cour des comptes. Aujourd’hui, même ce calendrier est remis en cause par des élus locaux : Pierre Bédier, le président du conseil départemental des Yvelines dit ne plus croire du tout à des livraisons en 2030. D’ailleurs les 7 présidents des départements concernés ont signé une lettre au titre évocateur « nous ne voulons pas d’un Grand Paris Express au rabais ». Mais pendant que ces retards et ces coûts dérapent, la population et le nombre de touristes, eux, continuent d’augmenter.

Pour rester dans le monde du transport, quid du CDG Express ? La liaison rapide entre l’aéroport de Roissy et la gare de l’Est semble toujours être à l’ordre du jour : votée par le Parlement en 2016, elle a été confirmée par la ministre des Transports Elizabeth Born début 2019. L’objectif est depuis longtemps de proposer un train pour les touristes, comme dans les autres grands aéroports, avec un haut niveau de service. Mais la grogne monte et de nombreux recours vont sans doute se mettre en place ; et même un axe inattendu est en train de voir le jour (plutôt une compétition), entre A. Hidalgo, maire de Paris, et V. Pécresse, présidente de la région : les deux ont demandé une pause dans les travaux, le temps d’étudier les impacts de ces derniers sur le RER B. Le prix est aussi un point cristallisant les tensions : il serait de 20 euros pour un trajet via le CDG express, pour 9 euros avec le RER, qui deviendrait alors totalement omnibus. Déjà, certains parlent d’un train des riches et d’un train des pauvres. L’affaire reste explosive.

Dans le genre explosif, un autre grand projet s’illustre : Europa City au triangle de Gonesse. Ce qui devait être le plus grand investissement privé en Île de France depuis Disneyland Paris, affronte de nombreux recours. En mars 2018, l’arrêté portant sur la création de la ZAC est annulé par le tribunal de Cergy, sur recours d’associations des riverains et habitants. En avril, un collectif se crée : « Euro-Pas du tout ». ZAD en formation ? Le projet reste soutenu par l’Etat. Autre couac, la ligne 17 du Grand Paris Express, qui devait permettre l’arrivée des clients sur le parc, a vu ses délais de livraisons repoussés : de quoi contrarier les groupes Immochan et Wanda, à l’origine du projet.

Enfin, avant de passer à des points plus positifs, il faut souligner une nouvelle fois les caractéristiques intrinsèques du territoire : très disparate, avec des niveaux de vies qui font le grand écart entre Neuilly-sur-Seine et Sevran par exemple, avec des projets de rénovations urbaines couteux (menés difficilement par l’Agence Nationale pour la Rénovation urbaine), des situations politiques très disparates et un millefeuille d’acteurs et de structures…. Le territoire est très complexe : tout simplement. Et tout ses enjeux ne sont pas liés qu’au monde de l’Urbain, l’Île-de-France est aussi complexe du point de vue environnemental. 50% des terres sont dédiés à l’agriculture. D’ailleurs ce sont bien les associations de protection de l’environnement qui sont à la pointe du combat contre Europa City, refusant de voir des terres agricoles artificialisées. Il suffit de regarder le paysage : forêt de Fontainebleau, PNR de la Vallée de Chevreuse, PNR du Vexin Français. L’île de France est aussi un château d’eau, un ensemble de nappes phréatiques apporte une partie de l’eau potable à la population, et ces nappes sont fragiles : en 2007 il y avait eu des alertes au nitrates sur la nappe de Champigny.

Europa City, vision sur le projet

 

Quelques éléments de contextes : le positif, les projets

L’un des premiers points positifs est la signature du contrat de destination, « Paris Ville Augmentée » en 2018. Un très bon signe issu des pouvoirs publics : penser Paris dans sa région, aller chercher de nouveaux clients, notamment sur les jeunes et les city breakers, mettre en avant une ville créative, alternative… Les actions commencent à naître : création d’un conseil de la nuit à Paris, audit pour faire des souterrains de Paris et de la proche banlieue des lieux de fêtes, occupations éphémères de lieux comme aux grands voisins. La liste est longue de ces nouveaux lieux d’arts et de danse : Marbrerie à Montreuil, atelier de Méliès et nouveau cinéma dans la même ville, cri du Singe, Hangar à Bagnolet… Il y aussi un vrai sujet sur les festivals : arrivée de Live Nation avec le Download à Brétigny, le Lolapalooza, mais aussi de plus petites structures comme le Maki, le Pitchwork, ou le WE Love Green.  Il faudra évidemment attendre la fin du contrat de destination pour un premier bilan, mais sa simple existence, comme la liste des ouvertures de salles et de festivals, reste un ensemble de signes positifs.

La culture trouve aussi toute sa place dans le Grand Paris. Par exemple avec l’ouverture de la Seine Musicale en 2017. Le lieu a accueilli un demi-million de visiteurs en 2018. Un nouveau club a aussi ouvert à l’intérieur, le Noubia, ce qui rentre parfaitement dans le contrat de destination. De même la Défense Arena trouve son rythme de croisière, et annonce entre « 40 et 50 événements de grands ampleurs » entre juin 2018 et Juillet 2019. Après les hésitations du début sur le nom de la salle, de la U Arena, à la Défense Arena, le lieu semble trouver sa voix (un naming pour profiter du rayonnement international du quartier d’affaire). L’arène se positionne depuis 2018 sur le coworking, les événements du type séminaires et autres réunions d’entreprises ou d’assemblées, avec loges à louer et restaurant pour une offre complète. De quoi intéresser les hôteliers les plus proches qui pourraient profiter de l’actualité de l’arène. L’ensemble – Seine Musicale, Défense Arena – permet une très belle année pour cette « Vallée de la Culture » voulue par le conseil départemental des Hauts de Seines. Avec en 2018, la signature du contrat pour la rénovation du théâtre des Amandiers à Nanterre, qui devrait s’achever en 2022 et revitaliser le lieu.

Toujours dans le Nord de Paris, la ZAC des docks de Saint-Ouen continue sur sa lancée, avec par exemple l’ouverture de la Rue Pablo Picasso en tout début 2019 et l’arrivée des agents de la région dans leurs nouveaux bureaux en 2018. Le territoire devient particulièrement attractif : docks de Saint Ouen rénovées, Cité du Cinéma un peu plus loin, ouverture du nouveau tribunal de Paris juste au sud… Avec l’arrivée de la ligne 14 prévue pour 2020 et le renouveau attendu sur Saint-Denis avec les JO, le lieu risque de devenir une vraie centralité sur le Nord de la Capitale. Car les JO représentent une opportunité pour le territoire de Plaine Commune (intercommunalité des communes autour de Saint Denis) : la piscine olympique et le village olympique seront respectivement sur la plaine Saint-Denis et l’Île Saint-Denis. Sur la même commune a été annoncée en 2018 le lancement d’une nouvelle attraction : le chantier de la seconde tour de la Basilique Saint-Denis. L’idée est clairement inspirée de Guédelon / la Sagrada Familia : un chantier dont le but est la visite, l’expérience, plutôt que de (re) construire réellement. Un chantier éternel (au moins 10 ans pour Saint-Denis) avec un village qui permettra aux forgerons et autres tailleurs de pierre de montrer leurs savoirs faire…. Et de faire venir des touristes. C’est du moins l’espoir revendiqué par La Basilique qui espère doubler son nombre de visiteurs par an. Est-ce donc enfin le moment tant attendu pour le Nord Parisien ? Après la Plaine, le Stade de France, les docks, la cité du cinéma, le TGI, voilà encore de nouveaux projets pour enfin faire de Saint Denis une place centrale du système parisien. Les années post JO seront cruciales pour juger du résultat.

Quelques autres sujets pour le futur de la destination

ADP : Voilà ce qui sera sans doute l’un des dossiers chauds de 2019 : privatisation, non privatisation ? Alors que le gouvernement serait plutôt favorable à une privatisation d’Aéroport de Paris, le Sénat vient de voter contre. Car le groupe gagne de l’argent, et en rapporte donc à l’état. A voir si ce sujet ralentit l’activité du groupe. Notamment car l’aéroport de Roissy prévoit l’ouverture d’un nouveau terminal, le quatrième, pour faire monter sa capacité à 150 millions d’arrivées par an. Le terminal devrait quant à lui avoir une capacité de 30 à 40 millions de passagers. 2019 sera l’année de la livraison des études de faisabilité et des études techniques, avec des premières estimations affinées de coûts. Un sujet à suivre donc pour l’année qui arrive.

Disneyland Paris

Disneyland Paris : Ah Disney ! Bénéficiaire ? Déficitaire ? Pour Disneyland Paris, pour la maison mère ? Peu importe tant que cela fait vendre l’univers et les films ? Après les bonnes années des 25 ans, le parc a de nouveau décidé de voir les choses en grand : en 2018 Disneyland Paris a annoncé l’arrivée pour 2025 de trois nouveaux lands, issus des trois franchises poids lourd de la maison aux grandes oreilles, la Reine des Neiges, Star Wars et Marvel. Le tout devrait être livré en 2025. Le grand hôtel New York du Parc aura droit, pour l’occasion, à une rénovation de fond en comble et à un changement de thème. D’ailleurs, Disney a ouvert un nouvel équipement en 2018, en collaboration avec Pierre& Vacances Center Parcs, Village Nature à deux pas des parcs. En face, le principal concurrent, le parc Astérix prévoit deux ouvertures d’hôtels pour 2019. Pour que le parc devienne une vraie destination de court séjour, un weekend, une nuit pour deux jours au parc.

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