Accéder au contenu principal

Actualités

Beyrouth retrouve son rang

Après l'heureuse surprise de 2008, la confirmation de la reconquête en 2009 : Beyrouth continue sur son impressionnante lancée. Affichant en sep­tembre une progression de son revenu par chambre de près de 100% sur douze mois glissants, l'hôtellerie de la capitale liba­naise fait figure d'OVNI au milieu d'une in­dustrie à la peine au plan mondial. C'est presque un juste retour de balancier puisque, pendant longtemps, les hôteliers du monde entier profitait de la forte crois­sance du tourisme.Les performances très élevées des autres mois de l'année - + 267,2% de RevPAR en mars - démontre que Beyrouth n'est pas une ville consacrée uniquement aux loisirs. La capitale libanaise a pansé ses plaies et le monde des affaires accourt. Ce qui au­gure de nombreux beaux jours pour les hô­teliers de la ville qui devraient pouvoir maintenir ce haut niveau de performance. La fréquentation, en particulier, laisse en­trevoir des phases d'ouverture sans heurts pour les deux nouvelles stars de l'hôtellerie de Beyrouth : Le Gray, un projet initié par Gordon Campbell Gray à l'origine du One Aldwych à Londres, qui ouvrira ses portes en novembre, et le Four Seasons, prévu ini­tialement pour 2005 et qui sera inauguré en décembre.Petit retour en arrière sur les multiples dé­boires que la ville a subis après une année 2004 florissante. 2005 : assassinat en février du premier ministre Hariri provoquant un sérieux coup d'arrêt à l'essor touristique. 2006 : offensive israélienne contre le Hezbollah à l'approche des vacances. 2007 : l'incertitude est de mise et décourage une grande partie de la clientèle traditionnelle. Soit trois saisons de perdues pour les hôteliers de la ville. Car ce n'est qu'à l'amorce de l'été 2008 que les affaires re­prennent, juste après la signature en mai de l'accord de Doha mettant un terme à une longue période d'instabilité au pays du Cèdre.Immédiatement après, les expatriés et la clientèle moyen-orientale, les deux clien­tèles principales de la ville en plus des Français ou des Américains, ont retrouvé le chemin de ce lieu de villégiature dont ils avaient été lésés pendant une longue période. Depuis, le TO moyen flirte avec les 75% contre moins de 50% l'an dernier. Les fêtes de fin d'année 2008 ont été très productives pour les hôtels. Preuve de l'atmosphère trépidante qui règne sur Beyrouth : le New York Times l'a élue comme LA ville dans le monde à visiter en 2009.Le mois de septembre illustre cette ten­dance plus que positive. La fréquentation progresse de 20,1 pts et le prix moyen de 57,6% pour aboutir à une impressionnante hausse du RevPAR de 130,0 %. Ce résultat a pu être atteint grâce à une conjonction d'événements porteurs : la fin du ramadan et les fêtes de l'Aïd d'une part, l'accueil en fin de mois des Jeux de la Francophonie d'autre part. Cette compétition sportive démontre d'ailleurs la capacité de la ville à accueillir des événements de masse.Bruce Gallie, directeur du revenu InterContinental pour la place de Beyrouth, confirme ce sentiment positif : “l'InterContinental Phoenicia de Beyrouth a pu se réjouir d'un niveau élevé de réser­vations et d'un fort taux d'occupation en raison des fêtes de l'Aid. Par ailleurs, plu­sieurs réservations de clients individuels sont venues s'ajouter en raison des Jeux de la Francophonie. Par conséquent, nous avons affiché complet pendant la période”.Les clients moyen-orientaux, en particulier des Saoudiens et Koweitis, sont certes re­partis plus tôt en août pour passer la pé­riode du ramadan à la maison, conduisant à une très faible progression du RevPAR se­lon les chiffres consolidés de MKG Hospitality (seulement + 4,4 %) en raison d'une nette chute de la fréquentation (- 18,4 pts). Mais ils sont revenus nombreux pour passer les fêtes de fin de ramadan et profi­ter de leurs derniers jours de vacances au bord de la Méditerranée.Les performances très élevées des autres mois de l'année - + 267,2% de RevPAR en mars - démontre que Beyrouth n'est pas une ville consacrée uniquement aux loisirs. La capitale libanaise a pansé ses plaies et le monde des affaires accourt. Ce qui au­gure de nombreux beaux jours pour les hô­teliers de la ville qui devraient pouvoir maintenir ce haut niveau de performance. La fréquentation, en particulier, laisse en­trevoir des phases d'ouverture sans heurts pour les deux nouvelles stars de l'hôtellerie de Beyrouth : Le Gray, un projet initié par Gordon Campbell Gray à l'origine du One Aldwych à Londres, qui ouvrira ses portes en novembre, et le Four Seasons, prévu ini­tialement pour 2005 et qui sera inauguré en décembre.

Cette archive de plus d'un mois est réservée aux abonnés Premium et Club

Accédez à l'ensemble des contenus et profitez des avantages abonnés

J'en profite

Déjà inscrit ?

Un article

Achetez l'article

Un pack de 10 articles

Achetez le pack
Chargement...

Vous avez consulté 10 articles. Revenir à l'accueil ou en haut de la page.

Accéder à l'article suivant.

Inscrivez-vous pour ajouter des thèmes en favoris. Inscrivez-vous pour ajouter des catégories en favoris. Inscrivez-vous pour ajouter des articles en favoris. Connectez-vous gratuitement pour voter for the application .

Déjà inscrit ? Déjà inscrit ? Déjà inscrit ? Déjà inscrit ?