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Analysis

Offre de chaînes hôtelières en France : de nombreux mouvements, peu de croissance nette

Au 1er janvier 2017, les chaînes hôtelières intégrées offrent un parc en très légère hausse relativement à l’année précédente, soit une croissance inférieure à celle du parc hôtelier français dans son ensemble. Mais les tendances sont assez différentes selon les gammes, les chaînes poursuivant leur développement en segments économiques tandis qu’elles marquent le pas dans les segments supérieurs. Et tandis que les groupes et marques leaders poursuivent leur marche en avant, ce sont les acteurs de milieu de tableau qui perdent du terrain.

Le parc de chaînes hôtelières intégrées au 1er janvier 2017 n’est supérieur que de 0,6% à l’année précédente. Or, dans le même temps, l’offre hôtelière globale (indépendants et réseaux volontaires confondus) gagnait +2,1%. Cette année, comme depuis trois ans, dans l’Hexagone l’offre indépendante et en réseaux volontaires s’est donc développée plus vite que l’offre de chaînes intégrées. C’est d’abord l’effet du développement des « boutique hôtels » milieu et haut de gamme, mais aussi d’un rebond de l’offre indépendante budget & économique qui fait suite à de longues années de purge. L’intérêt renouvelé des grandes fortunes pour les actifs hôteliers, fiscalement assimilés à des « investissements productifs », joue sans doute aussi un rôle significatif dans les tendances actuelles. Pourtant, si dans l’ensemble l’offre de chaînes ne s’étend pas beaucoup, il existe d’importantes disparités entre gammes : les chaînes intégrées poursuivent leur développement en segment budget (+2,5%) et en économique (+2,1%), tandis qu’elles marquent le pas en milieu (-2%) et haut de gamme (-1,3%) après un fort développement l’année précédente. Une part significative des variations entre gammes est cependant liée à des repositionnements, de milieu de gamme à économique notamment : c’est  par exemple le cas chez AccorHotels avec des conversions d’ex-unités Mercure en Ibis Styles. Combinées à des sorties de réseau pour certaines enseignes, cela entraîne un recul du parc de chaînes intégrées en moyen & haut de gamme, malgré l’ouverture de quelques hôtels neufs dans les grandes métropoles. Le parc a par exemple reculé chez Best Western, Clarion, Radisson Blu ou encore avec la disparition de l’enseigne Concorde Hotels, ancien fleuron français du haut de gamme & luxe ; mais les nombreuses rénovations ou constructions en cours devraient permettre à ce segment de rebondir rapidement à l’avenir. Quel que soit la gamme, de manière générale les groupes de haut de classement se sont renforcés, tandis que certaines chaînes intégrées de milieu de tableau sont en perte de vitesse, au profit de l’hôtellerie indépendante et/ou des réseaux volontaires.Confirmant sa position de leader sur le marché français, AccorHotels y opère 138 844 chambres au 1er janvier 2017, soit à lui seul 1/5e de l’offre hôtelière française et 44% du parc des chaînes intégrées. Le leader Hexagonal a enregistré une croissance annuelle de 2% de son offre, correspondant à 2 773 chambres supplémentaires. Cette croissance a été principalement portée par sa marque-ombrelle ibis Mega Brand avec un développement soutenu de son offre sous enseignes ibis Budget et ibis Styles. Parmi les développements les plus marquants, à noter en région parisienne des ouvertures d’Ibis Budget à Saint-Quentin-en-Yvelines ou à l’aéroport d’Orly, tandis qu’ibis Styles signait notamment la conversion de l’ibis Styles Place d’Italie Butte aux Cailles et ibis Styles Mairie de Clichy, deux unités auparavant TimHotel. Toujours avec sa mégabrand Ibis, AccorHotels a aussi gagné des parts de marché à Toulouse, Lille ou encore Bordeaux au cours de l’année. Mercure, avec le gain net d’un hôtel et 100 chambres supplémentaires à l’échelle française, reste globalement stable, tout comme Novotel. Cette stagnation des chaînes moyen de gamme d’AccorHotels est pour partie liée à des reconversions en établissements économiques : cela alimente la progression d’Ibis Styles et compense les quelques ouvertures et conversions d’établissements sous enseignes Mercure et Novotel. MGallery continue l’expansion amorcée en 2014 et progresse de 2 établissements, étendant ainsi sa capacité de 129 chambres et de 7,3% (soit le taux de progression le plus élevé du groupe). Les autres enseignes (Sofitel, Mama Shelter, Pullman, Raffles) restent stables dans l’Hexagone.Louvre Hotels Group confirme son titre de second opérateur en France, représentant également une part considérable du marché avec 54 324 chambres en opération au 1er janvier 2017. Pour autant, sa capacité d’accueil en France diminue légèrement : le groupe perd 329 chambres soit une baisse de 0,6% de son parc. L’enseigne Campanile est 3ème au classement des chaines, malgré un recul de son nombre de chambres de 2,1%. Les autres enseignes du groupe voient leur capacité croître avec +1,7% de chambres supplémentaires pour Kyriad (plus un gain de 60 chambres chez Kyriad Prestige avec l’unité de Cabourg) et pas moins de +6% de croissance combinée pour Golden Tulip et Tulip Inn. Golden Tulip enrichit notamment son offre du Golden Tulip Sophia Antipolis Hotel & Suites (180 chambres) ou du Golden Tulip Centre Euromed à Marseille (210 chambres). La capacité en chambres de Première Classe augmente très légèrement. Enfin, Concorde Hotels, ex-marque haut de gamme du groupe, a définitivement disparu du paysage avec la conversion de l’ex-hôtel Concorde Montparnasse en établissement indépendant.B&B Hotels est en troisième position du classement et poursuit sa dynamique de développement. Après une croissance à deux chiffres les deux années précédentes, celle de l’année passée (+3,8%) a certes été plus modérée,  mais elle reste toujours nettement au-dessus des standards français et des chaînes intégrées. Au cours de l’année 2016, B&B Hotels a notamment développé son parc en région parisienne avec un hôtel de 130 chambres à Marne-la-Vallée Torcy ou un de 117 chambres à Bobigny, mais aussi à Marseille avec l’ouverture du B&B Marseille les Ports (90 chambres) dans une cité phocéenne où il avait déjà lancé le B&B Marseille Vélodrome Prado l’année précédente.Avec 17 786 chambres dans son parc en 2017, la Société Européenne d’Hôtellerie (SEH) arrive en quatrième position du classement des groupes hôteliers en France. Le groupe opère sous quatre enseignes : P’tit-Déj Hotel et Inter-Hotel dans les segments économiques, Relais du Silence et Qualys Hotels dans les segments supérieurs. En France, la marque Qualys Hotels est actuellement la plus dynamique : elle enregistre un gain net de huit établissements et 227 chambres (+14,5%) sur l’année 2016, différents hôtels l’ayant rejointe, à l’instar du Qualys Hotel Le Seize à Nice qui a rouvert ses portes après une rénovation complète. A l’inverse, le groupe accuse un recul de son offre sous enseignes Inter-Hotel et P’tit-Dej Hotel. Relais du Silence reste stable.Best Western conserve la cinquième place du classement malgré une nette diminution de sa capacité d’accueil sur le territoire français (10,5% de chambres en moins en 2017 par rapport à 2016), correspondant à la perte nette de 1 698 chambres (-35 établissements). En région parisienne, le groupe voit son réseau reculer d’une quinzaine d’hôtels ; les deux tiers des établissements concernés sont aujourd’hui indépendants. Le groupe américain, qui avait enregistré une progression de 6,1% l’année dernière, subit donc une nette décrue cette année, principalement due à de nombreux départs de son réseau.Marriott International gagne encore une place dans le Top10 des groupes hôteliers en France, après avoir atteint la septième place l’année passée à la faveur de sa fusion avec Starwood Hotels & Resorts. Avec 622 chambres supplémentaires disponibles au 1er janvier 2017, le n°1 mondial a fait croître sa capacité d’accueil en France de 9,2%. L’enseigne Courtyard by Marriott progresse en reprenant les 240 chambres de l’ex-Radisson Blu Paris Roissy CDG Airport. AC Hotels Marriott, avec son unité de Marseille Prado Vélodrome, ou Renaissance Hotels, avec son unité de Paris République, gagnent respectivement 126 et 121 chambres. Autograph Collection signe le passage en 2017 sous son enseigne de l’Autograph Collection Horizon d’Eze et Tribute Portfolio arrive à Paris en reprenant 2 hôtels à Radisson Blu auprès de la famille Dokhan. Les autres enseignes du groupe restent stables.Choice Hotels, qui s’est vu ravir la 6ème place du classement par Marriott International, a enregistré une perte de près de 10% de son parc sur l’année 2016 correspondant à un solde net de 12 établissements et 741 chambres en moins. L’évolution du parc de la chaîne Comfort Hotel explique largement cette tendance, avec 545 chambres en moins en France par rapport à l’année précédente. Cela est notamment lié à un recul net de 421 chambres dans l’agglomération parisienne avec la perte de 7 de ses établissements dont 2 dont l’exploitation a été reprise par AccorHotels et 2 par la SEH.  Avec ce repli annuel de -9,6%, Choice Hotels efface la très forte progression (+12,7%) enregistrée l’année précédente dans l’Hexagone.InterContinental Hotel Group conserve sa 8ème place au classement avec un parc français restant assez stable. Rappelons toutefois que le groupe a été retenu au cours de l’année pour être le futur opérateur de l’hôtel qui occupera la Tour des Jardins de l’Arche à La Défense, un projet de plus de 700 chambres qu’il exploitera sous 4 enseignes différentes à l’horizon 2022.Walt Disney Company reste 9ème du classement avec un parc de 5 665 chambres qui n’évolue pas.Finalement, Dynamique Hotels Management (DHM) sort cette année du Top10 des groupes hôteliers intégrés et cède sa place à Brit Hotel. Positionné sur le segment économique, Brit Hotel a en effet étendu son parc de 12 adresses et 478 chambres, soit une hausse de parc de 10,2%. L’enseigne Balladins du groupe DHM qui avait déjà accusé un recul de 14,1% de son parc l’an dernier, enregistre une nouvelle baisse de son offre de 14,5% avec la perte de treize unités et 694 chambres. A Lyon, Balladins a d’ailleurs vu l’hôtel de Bron Eurexpo quitter l’enseigne au profit de Brit Hotel, symbolisant ce passage de témoin au sein du classement des principaux groupes hôteliers.Hors du Top 10, le groupe Océania Hotels gagne une place au classement pour atteindre la 14ème position des principaux groupes hôteliers intégrés, porté par une croissance soutenue (+14%) imputable au développement de son offre sous sa nouvelle enseigne Nomad Hotels. Enfin, le groupe Lucien Barrière se fait également remarquer : il enregistre une évolution de +6,5%, soit +139 chambres venues enrichir son parc. Le parc de chaînes hôtelières intégrées au 1er janvier 2017 n’est supérieur que de 0,6% à l’année précédente. Or, dans le même temps, l’offre hôtelière globale (indépendants et réseaux volontaires confondus) gagnait +2,1%. Cette année, comme depuis trois ans, dans l’Hexagone l’offre indépendante et en réseaux volontaires s’est donc développée plus vite que l’offre de chaînes intégrées. C’est d’abord l’effet du développement des « boutique hôtels » milieu et haut de gamme, mais aussi d’un rebond de l’offre indépendante budget & économique qui fait suite à de longues années de purge. L’intérêt renouvelé des grandes fortunes pour les actifs hôteliers, fiscalement assimilés à des « investissements productifs », joue sans doute aussi un rôle significatif dans les tendances actuelles.Pourtant, si dans l’ensemble l’offre de chaînes ne s’étend pas beaucoup, il existe d’importantes disparités entre gammes : les chaînes intégrées poursuivent leur développement en segment budget (+2,5%) et en économique (+2,1%), tandis qu’elles marquent le pas en milieu (-2%) et haut de gamme (-1,3%) après un fort développement l’année précédente. Une part significative des variations entre gammes est cependant liée à des repositionnements, de milieu de gamme à économique notamment : c’est  par exemple le cas chez AccorHotels avec des conversions d’ex-unités Mercure en Ibis Styles. Combinées à des sorties de réseau pour certaines enseignes, cela entraîne un recul du parc de chaînes intégrées en moyen & haut de gamme, malgré l’ouverture de quelques hôtels neufs dans les grandes métropoles. Le parc a par exemple reculé chez Best Western, Clarion, Radisson Blu ou encore avec la disparition de l’enseigne Concorde Hotels, ancien fleuron français du haut de gamme & luxe ; mais les nombreuses rénovations ou constructions en cours devraient permettre à ce segment de rebondir rapidement à l’avenir. Quel que soit la gamme, de manière générale les groupes de haut de classement se sont renforcés, tandis que certaines chaînes intégrées de milieu de tableau sont en perte de vitesse, au profit de l’hôtellerie indépendante et/ou des réseaux volontaires.Confirmant sa position de leader sur le marché français, AccorHotels y opère 138 844 chambres au 1er janvier 2017, soit à lui seul 1/5e de l’offre hôtelière française et 44% du parc des chaînes intégrées. Le leader Hexagonal a enregistré une croissance annuelle de 2% de son offre, correspondant à 2 773 chambres supplémentaires. Cette croissance a été principalement portée par sa marque-ombrelle ibis Mega Brand avec un développement soutenu de son offre sous enseignes ibis Budget et ibis Styles. Parmi les développements les plus marquants, à noter en région parisienne des ouvertures d’Ibis Budget à Saint-Quentin-en-Yvelines ou à l’aéroport d’Orly, tandis qu’ibis Styles signait notamment la conversion de l’ibis Styles Place d’Italie Butte aux Cailles et ibis Styles Mairie de Clichy, deux unités auparavant TimHotel. Toujours avec sa mégabrand Ibis, AccorHotels a aussi gagné des parts de marché à Toulouse, Lille ou encore Bordeaux au cours de l’année. Mercure, avec le gain net d’un hôtel et 100 chambres supplémentaires à l’échelle française, reste globalement stable, tout comme Novotel. Cette stagnation des chaînes moyen de gamme d’AccorHotels est pour partie liée à des reconversions en établissements économiques : cela alimente la progression d’Ibis Styles et compense les quelques ouvertures et conversions d’établissements sous enseignes Mercure et Novotel. MGallery continue l’expansion amorcée en 2014 et progresse de 2 établissements, étendant ainsi sa capacité de 129 chambres et de 7,3% (soit le taux de progression le plus élevé du groupe). Les autres enseignes (Sofitel, Mama Shelter, Pullman, Raffles) restent stables dans l’Hexagone.Louvre Hotels Group confirme son titre de second opérateur en France, représentant également une part considérable du marché avec 54 324 chambres en opération au 1er janvier 2017. Pour autant, sa capacité d’accueil en France diminue légèrement : le groupe perd 329 chambres soit une baisse de 0,6% de son parc. L’enseigne Campanile est 3ème au classement des chaines, malgré un recul de son nombre de chambres de 2,1%. Les autres enseignes du groupe voient leur capacité croître avec +1,7% de chambres supplémentaires pour Kyriad (plus un gain de 60 chambres chez Kyriad Prestige avec l’unité de Cabourg) et pas moins de +6% de croissance combinée pour Golden Tulip et Tulip Inn. Golden Tulip enrichit notamment son offre du Golden Tulip Sophia Antipolis Hotel & Suites (180 chambres) ou du Golden Tulip Centre Euromed à Marseille (210 chambres). La capacité en chambres de Première Classe augmente très légèrement. Enfin, Concorde Hotels, ex-marque haut de gamme du groupe, a définitivement disparu du paysage avec la conversion de l’ex-hôtel Concorde Montparnasse en établissement indépendant.B&B Hotels est en troisième position du classement et poursuit sa dynamique de développement. Après une croissance à deux chiffres les deux années précédentes, celle de l’année passée (+3,8%) a certes été plus modérée,  mais elle reste toujours nettement au-dessus des standards français et des chaînes intégrées. Au cours de l’année 2016, B&B Hotels a notamment développé son parc en région parisienne avec un hôtel de 130 chambres à Marne-la-Vallée Torcy ou un de 117 chambres à Bobigny, mais aussi à Marseille avec l’ouverture du B&B Marseille les Ports (90 chambres) dans une cité phocéenne où il avait déjà lancé le B&B Marseille Vélodrome Prado l’année précédente.Avec 17 786 chambres dans son parc en 2017, la Société Européenne d’Hôtellerie (SEH) arrive en quatrième position du classement des groupes hôteliers en France. Le groupe opère sous quatre enseignes : P’tit-Déj Hotel et Inter-Hotel dans les segments économiques, Relais du Silence et Qualys Hotels dans les segments supérieurs. En France, la marque Qualys Hotels est actuellement la plus dynamique : elle enregistre un gain net de huit établissements et 227 chambres (+14,5%) sur l’année 2016, différents hôtels l’ayant rejointe, à l’instar du Qualys Hotel Le Seize à Nice qui a rouvert ses portes après une rénovation complète. A l’inverse, le groupe accuse un recul de son offre sous enseignes Inter-Hotel et P’tit-Dej Hotel. Relais du Silence reste stable.Best Western conserve la cinquième place du classement malgré une nette diminution de sa capacité d’accueil sur le territoire français (10,5% de chambres en moins en 2017 par rapport à 2016), correspondant à la perte nette de 1 698 chambres (-35 établissements). En région parisienne, le groupe voit son réseau reculer d’une quinzaine d’hôtels ; les deux tiers des établissements concernés sont aujourd’hui indépendants. Le groupe américain, qui avait enregistré une progression de 6,1% l’année dernière, subit donc une nette décrue cette année, principalement due à de nombreux départs de son réseau.Marriott International gagne encore une place dans le Top10 des groupes hôteliers en France, après avoir atteint la septième place l’année passée à la faveur de sa fusion avec Starwood Hotels & Resorts. Avec 622 chambres supplémentaires disponibles au 1er janvier 2017, le n°1 mondial a fait croître sa capacité d’accueil en France de 9,2%. L’enseigne Courtyard by Marriott progresse en reprenant les 240 chambres de l’ex-Radisson Blu Paris Roissy CDG Airport. AC Hotels Marriott, avec son unité de Marseille Prado Vélodrome, ou Renaissance Hotels, avec son unité de Paris République, gagnent respectivement 126 et 121 chambres. Autograph Collection signe le passage en 2017 sous son enseigne de l’Autograph Collection Horizon d’Eze et Tribute Portfolio arrive à Paris en reprenant 2 hôtels à Radisson Blu auprès de la famille Dokhan. Les autres enseignes du groupe restent stables.Choice Hotels, qui s’est vu ravir la 6ème place du classement par Marriott International, a enregistré une perte de près de 10% de son parc sur l’année 2016 correspondant à un solde net de 12 établissements et 741 chambres en moins. L’évolution du parc de la chaîne Comfort Hotel explique largement cette tendance, avec 545 chambres en moins en France par rapport à l’année précédente. Cela est notamment lié à un recul net de 421 chambres dans l’agglomération parisienne avec la perte de 7 de ses établissements dont 2 dont l’exploitation a été reprise par AccorHotels et 2 par la SEH.  Avec ce repli annuel de -9,6%, Choice Hotels efface la très forte progression (+12,7%) enregistrée l’année précédente dans l’Hexagone.InterContinental Hotel Group conserve sa 8ème place au classement avec un parc français restant assez stable. Rappelons toutefois que le groupe a été retenu au cours de l’année pour être le futur opérateur de l’hôtel qui occupera la Tour des Jardins de l’Arche à La Défense, un projet de plus de 700 chambres qu’il exploitera sous 4 enseignes différentes à l’horizon 2022.Walt Disney Company reste 9ème du classement avec un parc de 5 665 chambres qui n’évolue pas.Finalement, Dynamique Hotels Management (DHM) sort cette année du Top10 des groupes hôteliers intégrés et cède sa place à Brit Hotel. Positionné sur le segment économique, Brit Hotel a en effet étendu son parc de 12 adresses et 478 chambres, soit une hausse de parc de 10,2%. L’enseigne Balladins du groupe DHM qui avait déjà accusé un recul de 14,1% de son parc l’an dernier, enregistre une nouvelle baisse de son offre de 14,5% avec la perte de treize unités et 694 chambres. A Lyon, Balladins a d’ailleurs vu l’hôtel de Bron Eurexpo quitter l’enseigne au profit de Brit Hotel, symbolisant ce passage de témoin au sein du classement des principaux groupes hôteliers.Hors du Top 10, le groupe Océania Hotels gagne une place au classement pour atteindre la 14ème position des principaux groupes hôteliers intégrés, porté par une croissance soutenue (+14%) imputable au développement de son offre sous sa nouvelle enseigne Nomad Hotels. Enfin, le groupe Lucien Barrière se fait également remarquer : il enregistre une évolution de +6,5%, soit +139 chambres venues enrichir son parc.

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